‹ Pierre le Grand et le premier traité franco-russe, 1682 à 1717Chapitre 64 sur 75 · I. T. XXXIY, Sociéié Twpôrialc. p. 3o · texte numérisé non relu

I. T. XXXIY, Sociéié Twpôrialc. p. 3o

l'IEHUE LE GRAND

de nouvelles. Aussi le Gzar demandait-il à la France un subside annuel de 1.800.000 livres, et il faisait remarquer que cette somme ayant toujours été accordée à la Suède, il était équitable que la Russie put en bénéficier au moment où elle allait prendre dans Tamitié de la France la place si longtemps occupée par cet Etat'.

Mais le baron de Kniphausen n'avait au sujet d une diversion éventuelle de la part de la Prusse aucun ordre spécial. Il se hâta donc de dépêcher un courrier à Berlin pour connaître à ce sujet les intentions de Frédéric-Guillaume et lui suggérait Fidée, au cas d'une acceptation qu'il envisageait comme désirable, de demander au Roi dans les traités qui interviendraient ultérieurement pour la pacification du Nord, de

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