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Londres et Gœrtz à Deventer, sur Tordre des Etats Généraux. Tout le complot avait échoué.
Le Gzar était en tort mauvaise posture. Il savait qu'il était obscurément impliqué dans les lettres de Gyllenborg et de Gœrtz, publiées à la requête de Georges I*^'". « Il paraissait, par quelques lettres de ces ministres, et surtout par une du jeune Gyllenborg, écrite de La Haye le 17 novembre 17 16, non que le Gzar eût aucune part à, ce complot, mais qu'on se flattait de l'y faire entrer, ce qui avait donné lieu d'accuser Sa Majesté Gzarienne d'avoir donné les mains à ce projet'. »
Aussi, malgré son antipathie profonde pour Georges, Pierre crut devoir user de politique et il lui fit remettre par Wes-