I. Dubois. Mémoires
murmurer à plusieurs reprises des paroles étouffées, puis il s'écria tout ùcoup, comme s'il était sorti d'une lon^'ue extase : ce Grand homme, je t'aurais donné la moitié de mon empire pour apprendre de toi à gouverner l'autre '. »
Le iD mai, il visite pour la première fois Versailles, mais apprenant qu'une procession va avoir lieu à Paris, il revient en toute hâte. (( Je ne sais, écrivait Tessé, qui lui a donné la tentation de voir M. le Cardinal de Noailles à la procession. Tout ce que j'ai pu faire, c'est de courir à l'archevêché et de convenir d'un lieu où il y a deux balcons et quelques chambres en haut. Avec tous ces dérangements, il n'y a tête d'homme à qui la tête ne tournât'. »