I Cor., XIII
ce manque de confiance qui ne tient pas compte de la grâce de Dieu ? »
Et il ajoutait ce conseil, particulièrement utile aux femmes du monde: <x Commencez par vous calmer; si vous vous possédez, en vous agitant moins, vous ferez tout mieux et plus vite. Restez donc unie à Notre-Seigneur ; faites tout, non-seulement pour lui, mais avec lui ; vos réceptions n'en seront que plus aimables pour vos hôtes et plus bénies pour vous-même. »
A la confiance qui attend tout de Dieu le P. Olivaint voulait qu'on joignît le courage, la générosité qui ne lui refusent rien.
« Tout est là, mon enfant : être généreux
« avec le bon Dieu, savoir s'imposer de petits sacrifi- « ces ; et pour vous en ce moment savoir réserver le « temps de Dieu, le temps de l'âme, c'est-à-dire le temps « de la méditation et de la prière. Vous me rendrez <c heureux si vous m'apprenez bientôt qne vous avez « eu ce courage. »
Le plus vrai, mais le plus difficile courage, c'est de souffrir, c'est de se faire violence à soi-même, de s'engager résolument dans la voie étroite qui seule mène au Ciel.
ce Quand on monte dans les Alpes, il y a des parce ties à pic où Ton s'écorche bien un peu, mais par « lesquelles on arrive plus vite au sommet. Il faut « arriver au sommet, et votre chemin est excellent « pour y arriver plus tôt. »
Ce chemin excellent est pour tous, sans exception, le chemin de la Croix. C'est par là qu'il nou« far»t