‹ Pierre OlivaintChapitre 35 sur 293 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

que je respecte, c'est pour que nous sactiions bien l'un et l'autre où nous en sommes. Je crois sincèrement à la pureté de ton amour pour ta cousine, car je crois qu'elle ne peut inspirer qu'un amour pur. Je te l'avouerai, pendant quelque temps, la jalousie m'éloignait de toi ; mais, la main sur la conscience, je puis te dire que ce sentiment n'est plus dans mon 4me. "

Leur amitié resta toujours la môme : « Elle m'est bien nécessaire, ù moi, je t'assure, ajoutait Pierre Olivaint, car, depuis que tu es parti, je pense à toi chaque jour, chaque jour je voudrais te voir. C'est que tu es bien aimé, et je voudrais avoir l'occasion de t'en donoer la preuve; c'est surtout en reportant mon souvenir sur toi, que je puis dire (pardonne-moi mon plagiat, je copie une de tes phrases) : Dieu est bon, fai bien soii/fert, mais qu est-ce qu'une souffrance qu'on oublie sur le sein cVun ami?... Il est deux heures du matin, et, comme tu vois, il est temps que je ferme iiid lettre. »

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