CHAPITRE XVI
lus de caractère ; et voilà de braves jeunes gens qui mi leur sang pour Dieu !
« Est-ce doncqueje veux vous engager à vous faire ouaves? Ah! si quelques-uns se sentent appelés, si uelques-uns sont libres de répondre sans manquer
aucun devoir, il est temps encore. A tous les autres e dirai: Si vous ne pouvez être zouaves à Rome, oyez zouaves à Paris; défendez l'Égide, sinon par épée, du moins par la parole, par la plume, par exemple; à l'œuvre pour ce bon combat! Soyez a réserve, prête à courir aux armes, et comme la andwehr de Dieu! »
C'est vers Rome qu'il voulait qu'on eût sans cesse es yeux tournés. « Attendite ad Petramimdeexcisi esis1, disait-il à ceux qui l'interrogaient sur la définiion de l'infaillibilité pontificale et s'en inquiétaient oarce qu'ilsne la comprenaient pas. Affermissez -vous oien sur ce roc inébranlable; attachez-vous bien au Pape. C'est à ce signe qu'on reconnaît les vrais enfants de l'Église. C'est sur ce point que se concentrent toutes les discussions théologiques et même tous les débats politiques. C'est par là que commencent les défections. Reaucoup, hélas ! prennent le change; il est de nouveaux gallicans qui se prétendent plus clairvoyants que le Pape et les évêques : attendite ad Petram.... Soyez catholiques comme le Pape. »
Mais il ajoutait: « Ne soyez pas plus catholiques que lui, c'est-à-dire ni concession ni exagération. L'une et