SCÈNE XII
MARTE-JEANNE, PAUL BUISSON, vÈxr en bon BorRGEOis DE oiuaiper; BIBI, MARIANNE, FIFINE et ALISON,
SES yl'ATRE FILLES, TOUTES nABILLEES DE MÊME EN TOILES PEINTES DE LEUR FABRIQUE. PauL BuiSSON A AUSSI UN GRAND' GIXET DE LA MEME ETOFFE. TN . *
(Paul Buisson et ses quatre filles accourent, et viennent gainiCTOt V* entourer Marie-Jeanne, qu'ils embrassent tour à tour.) /•> / JL Air : Les flic flac.
Il 1 %J Eh bonjour, bonjour, bonjour 1
' ' - Chère tante !
Que j'suis contente !
MARIE-JEANNE, les embrossont l'une après l'autre.
Eh bonjour, bonjour, bonjour!
Chacune aura son tour.
Je n'comprends pas c'que ça veut dire ; Je vous croyais tous malheureux :
Loin qu'vous pleui'iez , je a'ous vois lire...
BIBI
Ma tante, ta n'vaut-il pas mieux ?
MARIE-JEANNE
Je suis tout' réjouie De votre air satisfait ; Mais j's'rai ben plus ravie Quand vous m' mettrez au fait.
PAUL
Nous VOUS y mettrons , mais en attendant. . . .
Tous reprennent., en l'embrassant de noui^eau^
Eh bonjour, bonjour, bonjour.
Chère tante !
Que je suis contente !
Eh bonjour, bonjour, bonjour! Le bonheur a son tour !