PACI
Diable!
LE GÉNÉRAL s'açunce.
Mes amis , j'ai tout vu , tout exanriiné dans le plus grand détail, et je suis content.
PAïL, à Pierre et à Marie Jeanne.
Si on pouvait lui faire entendre raison. . .
PIERRE, à Marie- Jeanne.
Va, toi qui parle pour tout le monde.
MARIE-JEANNE
Essayons. . . ( haut. ) Mossieur l'général. . .
LE GÉNÉRAL
Je sais, je sais. . . Soyez tranquille, je n'oublierai pas les épingles.
MARIE-JEANNE
Mossieu l'général. . . vous êtes ben bon , mais. . . (à Pierre et à Paul. ) Parlez, si vous voulez, moi, je n'oserai jamai;*.
5o PIERRE , PAUL ET JEAN.
PAct , d'un air déterminé.
Monsieur le général. . .
LE GÉNÉRAL, à Pierre.
Quel est ce. . .
PIERRE
C'est not' frère Paul, le fabricant de Quimper.
LE GÉNÉRAL
Ah ! ah! fort bien. Je connais le motif pour lequel. . . .
PAUL
Oui, général, mais. . .
LE GÉNÉRAL
Votre frère m'a tout dit. C'est sou procédé pour vous qui m'a surtout décidé à conclure le marché.
PATJL.
Je conçois cela ; cependant. . .
LE GÉNÉRAL
Je m'en félicite d'autant plus que je traite ici avec de braves gens; j'habiterai ce pays, et nous nous verrons souvent, car je me regarde déjà comme un ami de la famille.
( Ils le saluent tous.) PAUL.
Général, vous êtes trop honnête. . . (à Pierre et à Marie- Jeanne. ) Ma foi, il est si poli , qu'il n'y a pas moyen d'iui dire un mot.
Monsieur Pierre, je m'invite à dîner chez vous, et nous passerons l'acte. . .
PIERRE
J'ai fait avertir le notaire.
MARIE-JEANNE, bas à Pierre.
11 y tient.