HENRI ,^EN FBAC NOIR, GILET BLANC , PAMALON ET BAS DE SOIE NOIRS
M. VERKADEC.
GÉNÉRAL, je me rends à votre invitation.
LE GÉNÉRAL, regardant Henj-î.
Ah !.. . voilà votre fils.
M. VERKADEC.
Oui , général. ( A son fils. ) Saluez donc, monsieur. ( Au général. ) Ma foi , il allait monter en voiture au moment où j'ai reçu votre billet.
Pardon , monsieur , si je vous reçois dans cette modeste demeure.
M. VERKADEC.
Général. . . je suis honteux pour vous. . . Si j'avais su que
vous (lussiez rester quelques jours dans ce village, je vous aurais prié d'aeccptcr nn logement chez moi.
LE GÉNÉRAL
Oh ! je ne suis pas difficile : dans mes campagnes je n'ai pas toujours élé aussi bien logé.
M. VEERADEC.
C'est que j'ai acheté, moi, un vieux chdteau, célèbre en souvenirs magiques et chevaleresques; il a été bâti, je crois » dans le temps des Goths.
LE GÉNÉRAL
Je vous en félicite.
ICS
M. VERKADEC.
Oui, j'ai voulu même que cet antique manoir conservât les. noms du vieux temps.
Air : Amour, hasard, ont Jiitt plus d'un prodige. ( Des Fiancés. )
Atiprès de la tour des Trophées
Vous auriez vu la tour des Preux ,
Et, nou loin de la tour des Fées,
La tour des Amans malheureux.
Ma femme tient à la tour des Folies ; Mais j'aurais pu, sans aucun embarras, Vous installer dans la tour des Génies , Que je n'habite pas.
LE GÉNÉRAL
Vous êtes trop bon ! Mais je vous demanderai la permission de faire ma cour à madame.
M. VEBK.ADEC.
Alâ ! général. . . je gagerais que vous avez servi dans l'anlicu temps.
LE G£2(ÉRAL.
Mais. . . oui.
M. VERRADEC.
On voit cela... A vos manières... j'ai deviné tout de >uite que vous étiez. . .