ACTE II, SCENE III. /p
LE GÉNÉRAL
J'ai été soldat.
M. VEnKADEC.
Sol. . .
LE GÉNÉRAL
Soldat. . . Dans les chasseurs bretons.
M. VEBKADEC.
Ah ! ah!. . . c'est le régiment qui est en garnison à Qu imper.
Vraiment?... J'en suis charmé, j'y trouverai peut-être quelques anciens compagnons d'armes.
M. VERKADEC.
Et vous êtes devenvi général!... c'est superbe! Nous avons eu les Faberl , les Catinat. . . qui ont l'ait comme vous.
LE GÉNÉRAL, SOUriciJll.
unn-
Et quelques autres. . . que vous ne nommez pas.
Air : Un chevalier.
L'ancienne France eut Fabert, Catinat,
Dont les noms seuls valaient. presqu'une armf';e ;
Mais, de nos jours aussi, plus d'un soîdat
Sur ses talens fonda sa renommée,
La gloire enQn , de tant d'exploits gueiiiTis
Formant une immortelle chaîne.
Sur nos drapeaux peut flotter inceitaine
Entre les vieux et les nouveaux lauritus.
M. VEIIKADEC.
Je ne dis pas non.
Si mon père avait voulu. . . à présent je serais peut-être officier.
M. VERKADEC.
Tajsez-vous , monsieur mon fils.