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HT. AGGLOMÉRÉS DE NATURE ORGANIQUE

2 3o. Briques de liège et asphalte. - — Ces briques trouvent un emploi dans la construction de parois isolantes légères. Elles sont faites de débris de liège agglomérés avec de l'asphalte.

Le liège est d'abord brisé dans un broyeur comme celui que nous avons indiqué à propos des briques de liège agglomérées à la chaux, puis on introduit dans de

l'asphalte fondu le liège pulvérisé grossièrement. Il est important de ne pas chauffer trop haut l'asphalte fondu : d'une part, pour en éviter l'inflammation et, d'autre part, pour ne pas gâter le liège qui deviendrait cassant. En moyenne, le liège demande le double de son ]ioids d'asphalte. La masse chaude est introduite dans les moules. Ceux-ci ont la forme d'une boîte en métal. On les remplit de composition, unit la surface et rabat le couvercle que l'on maintient solidement avec des vis. Une fois refroidie, la brique sort aisément du moule.

23 1. Agglomérés de déchets de tannerie. — On

mélange à i ou 2 volumes de chaux vive ou de mortier 3 volumes de déchets de cuir et 4 à 10 volumes d'eau. La composition se laisse mouler. On la sèche ensuite à l'air.

232. Produits cellulosiques. — Pour imiter le stuc dont le peu de flexibilité rend le travail pénible, on a pensé à lui substituer des compositions à base de papier mâché ou encore de matières hgneuses que l'on façonne à la presse. Les ornements ainsi fabriqués ont l'avantage d'oflhr une certaine souplesse et de pouvoir se fixer solidement, même dans les parties cintrées. En ayant le soin d'imprégner ces applications de craie encollées, une fois posées sur du plâtre, ces dernières ne se distinguent plus du stuc.

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