MISÈRE QUI CHEMINE
A Jules Arsène.
Sincère est ma tristesse aussi De ne point aider aux soucis, Souffrances, maux et dures peines Du malchanceux tendant la main Désespérément en chemin Vers de hasardeuses aubaines.
0 ses yeux quêteurs, en tourment,
Des routes guettant le tournant
Pour y voir enfin apparaître
Le bon passant qui, si Dieu veut,
Pitoyable encore s'émeut
Et donne une obole peut-être.