MISÈRE QUI CHEMINE
0 ses yeux navrés quand le soir Y mire comme un désespoir, Et la nuit cette laide étoile Dont tout l'or ironique luit Méchant, atroce et, las ! conduit Vers l'effroi que la faim dévoile.
0 ses yeux sans haine ni pleurs Où se résignent les douleurs De la Misère qui chemine !
Pleurons pour eux mais donnons-leur, Flamme en nos cœurs, telle lueur Qui d'un espoir les illumine.