‹ Pipe au becChapitre 17 sur 41 · MISÈRE QUI CHEMINE · texte numérisé non relu

MISÈRE QUI CHEMINE

0 ses yeux navrés quand le soir Y mire comme un désespoir, Et la nuit cette laide étoile Dont tout l'or ironique luit Méchant, atroce et, las ! conduit Vers l'effroi que la faim dévoile.

0 ses yeux sans haine ni pleurs Où se résignent les douleurs De la Misère qui chemine !

Pleurons pour eux mais donnons-leur, Flamme en nos cœurs, telle lueur Qui d'un espoir les illumine.

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