LES ENVIRONS DE LUCQUES
Il y a peu de régions dans le monde qui offrent au voyageur, et davantage encore à ceux qui s’y attardent, autant de beautés nuancées et de paisible enchantement que l’onduleuse campagne qui entoure Lucques. Tout s’y mêle, tout s’y fond harmonieusement : de capricieuses montagnes, des vallées tantôt larges et tantôt encaissées, les vignes d’or, les oliviers d'argent, les noirs cyprès, de vieilles églises encore pleines d’œuvres d’art, d’anciennes demeures seigneuriales aux arcades élégantes, entourées de jardins touffus, de parterres et de fontaines, des villages aux maisons peintes, des couvents couronnant les hauteurs, même de vastes ruines romantiques, et, sur tout cela, cette admirable lumière toscane, d’une limpidité miraculeuse, mais qui souvent, le soir, jouant à travers d’invisibles vapeurs, pose soudain sur les choses un voile d’améthyste ou d’hyacinthe. Ce pays a le charme des contrées chargées d’histoire, et où les hommes n’ont jamais mutilé par passion le visage du passé. Tout s’y conserve, naturellement et sans contrainte ; les paysans
LES ENVIRONS
même y sont jaloux des moindres trésors gardés dans leur paroisse ; la plus humble chapelle possède un tableau du trecento ou du quattrocento, une terre cuite florentine ou des marbres de l'école de Civitali ; dans le presbytère d’un minuscule village, il arrive qu’on retrouve une très ancienne bibliothèque, contenant jusqu’à des incunables (San Concordio). Et souvent, dans ce décor très humain et très vénérable, les constructions neuves. — comme la nouvelle Grande-Chartreuse de Far-
neta, — prennent dès qu elles ont surgi du sol une physionomie empreinte de noblesse et de grandeur.
Il y a des ruines antiques, dans cette région où se sont combattus les Ligures, les Etrusques et les Romains, et où des eaux thermales sont exploitées depuis un temps immémorial. Mais ces ruines romaines, fort mutilées, sont sans importance. Les ruines de châteaux du moyen âge, beaucoup plus nombreuses, gardent infiniment plus de pittoresque. Ce sont des forteresses que se sont âprement disputées Lucquois. Pisans et Florentins, et où souvent se retranchaient des familles nobles et turbulentes, tour à tour vaincues par les habitants de Lucques et leur obéissant, -ou se révoltant contre la ville et se donnant à ses ennemis. A l’ouest, les
Phot. Alinari.
Nozzano. — Environs de Lucques.
LUCQUES
deux plus importants de ces châteaux ruinés sont celui de Ripafratta, forteresse qui défendait la route de Pise, au pied du Monte San Giuliano, et celui de Nozzano, opposé par les Lucquois à la citadelle et aux tours de Ripafratta, au sommet d'un mamelon où se tassent les maisons du village et une église de la Renaissance.
Aux environs immédiats de Lucques, les villas modernes ont remplacé les châteaux fortifiés, et, dans ce pays qui convie à la retraite, beaucoup d’elles conservent des souvenirs de personnages connus ou
Pliot. de l’auteur.
Vue de Ponte a Moriano (environs de Lucques).
célèbres. A La Gattajola, aux pieds des derniers contreforts des monts Pisans, dans un parc aux profondes verdures, se dresse une belle demeure patricienne du XVIIe siècle, avec une grande loggia aux arcades élancées, où acheva sa vie M. de Nieuwerkerque, directeur des beaux-arts sous Napoléon III. Au nord de Lucques, sur la rive droite du Serchio, cette colline si délicatement dessinée qu’on appelle le Monte San Quirico, et où, en 1342, Florentins et Pisans se battirent furieusement, porte un couvent et la villa où Pauline Bonaparte, la légère princesse Borghèse, passa les deux dernières années de sa vie : une maison claire, d’un seul étage couronné de balustres, garde encore la chambre de la princesse ; et, tout autour, sur les ondulations de la col-
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line, se répand un admirable parc à l’anglaise, dans le goût de son temps, avec des bosquets d’yeuses noires, et une petite terrasse d’où apparaît Lucques tout entière, hérissée de tours et ceinte de pacifiques remparts.
De ce côté, en remontant la vallée du Serchio, le voyageur découvre sur le versant des montagnes de charmants villages : San Concordio,
Phot. Alinari.
Eglise de Brancoli (environs de Lucques).
San Michèle di Moriano, avec une église au grand campanile noir, dans laquelle on voit une Madone florentine peinte dans la manière de Ghirlandajo; un peu plus bas, dans les vignes, le petit sanctuaire roman de San Lorenzo, si joliment enchâssé dans des logements de vignerons conserve un vieux Crucifix peint de l’époque de Giotto,, Un peu plus loin, la villa Mansî à demi abandonnée dresse sa haute loggia devant des parterres géométriques envahis par les ronces ; et, audessus,^ sur un rocher abrupt, au Castello di Moriano, une humble
LUCQUES
chapelle blanche, tout environnée de cyprès, domine à pic le cours du Serchio, à la hauteur de Ponte a JVLoriano où la vallée fait un coude et se resserre brusquement; sur les pentes boisées, s’égrènent des couvents, des églises, des villages : la blanche église de marbre du couvent de
Pliot. Àlinari.
Eglise de Brancoli. — Intérieur.
l’Ange (1849), d’un joli style néo-classique, regarde à travers les cyprès la vieille église romane de Brancoli, où subsiste une chaire de marbre, du XIIe siècle. En suivant la vallée, on trouve Diecimo, et sa vénérable pieve , que domine un campanile du même siècle, et qui enferme de vieilles sculptures romanes, ■ Anchiano, dont l'église pittoresque possède un joli tabernacle de l’atelier des Délia Robbia, — et les Bains de Lucques, si fréquentés il y a cent ans. Une autre route, par des sites non moins
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romantiques, mène jusqu'à Barga, justement célèbre par son site, sa cathédrale romane, sa chaire précieuse et barbare, et ses riches retables des Délia Robbia.
Sur l’autre rive du Serchio, en repartant de Lucques, de charmants villages sont répandus dans la plaine et jusque sur les pentes des mon-
Phot. Alinari.
Matteo Civitali. — Le Christ du précieux sang. Lammari (environs de Lucques).
tagnes qui resserrent la route d’Altopascio et de Pescia, près d’où l’on s’est âprement battu au temps de Castruccio Castracani, Dans ces villages, d’anciennes églises et de belles villas mériteraient toutes d’être connues : la grande église à coupole de Lammari conserve un admirable Christ de Matteo Civitali, d’un pathétique un peu trop voulu, et l’on en voit un autre du même maître, plus lourd et plus banal, dans l’église de Segromigno, que domine son haut campanile roman. Dans ce bourg et dans ses environs immédiats abondent les villas du XVIIe et du XVIIIe siècles, la villa Rosselmini (ou Poniatowski), avec, au rez-de-
LUCQUES
chaussée, une profonde loggia, soutenue par de hautes colonnes noires, et dans son jardin odorant, un profond bassin rectangulaire où dort une eau vert d’émeraude, — la villa Schwarz, la villa Huefer, la villa Bernardini, la villa Torrigiani, et surtout la villa Mansi, avec sa maison baroque incrustée de médaillons et peuplée de statues, sa galerie ouverte, ses salons peints de fresques par Tofanelli (-j- 1812), et son parc aux belles eaux, où se cache dans des bosquets un bassin aux lignes courbes,
bordé de balustres sur lesquels gesticulent encore des statues aux draperies nombreuses et couvertes de lichens.
Mais, près de là, d’une autre villa appartenant à la couronne d’Italie, — une villa où achève sa vie un prince de la maison de Bourbon devenu fou, isolé dans cette pompeuse solitude, — dépend le plus riche, le plus varié de ces parcs aux végétations magnifiques et aux eaux disciplinées. C'est la villa Marlia, où le comte Orsetti voulut imiter les eaux et les splendeurs du Marly de Louis XIV : le nom même du domaine, changé de Marilla en Marlia, vient de cet ambitieux dessein. La maison seigneuriale (xvilc siècle), malgré ses belles proportions et son style sévèrement classique, malgré ses grandes dépendances et la chapelle funéraire des princes de Capoue, mérite peu d’attention. Mais devant elle s’étend un des plus beaux jardins d'Italie, planté d’essences rares, d’où l’été fait s'exhaler une symphonie de parfums, et où se succèdent les capricieux bosquets à l’anglaise, les parterres réguliers, les eaux et les cascades. Deux grands bassins bordés de margelles de pierre grise et de balustres moussus, avec leurs jets d’eau endormis, leurs statues, leurs vases imités de l’antique, dégagent une beauté mélancolique analogue à celle de la villa Gambaro à Viterbe, et des villas de Frascati. Les jardins et les eaux où le baroque italien a mis la. marque de son emphase empruntent aux siècles qui ont
Phot. de l'Auteur.
Campanile de Diecimo (environs de Lucques).
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passé sur eux et qui les ont démodés un charme étrange où se mêlent la vétusté et on ne sait quel air de jeunesse : la villa Marlia possède autant que tout autre ce charme ambigu ; et pour en rendre l’accent plus marqué, l’horizon des montagnes, ce bouquet de violents arômes qu’on respire dans le parc, et cette grande demeure où, près des monuments funéraires des siens, végète un prince fou, se combinent d’une façon inattendue et saisissante.
Ceux qui aiment ces vastes jardins composés en trouveront, un peu plus loin encore, un exemple différent mais merveilleux : c’est la villa
Pliât, de l’Auteur.
La villa Rafaelli à San Quirico (environs de Lucques).
Garzoni (xviie siècle) à Collodi, près de Pescia. Là, ce ne sont plus des bassins et des jeux d’eaux, dans un parc occupant le fond d’une vallée, qui font le principal attrait du domaine. Collodi, plus avant dans la montagne, répand ses maisons, son église, ses jardins, sur une pente assez abrupte, plantée d’oliviers et de cyprès, et que domine un vieux château démantelé. Sur ce versant boisé, des successions de terrasses et d’escaliers donnent à la villa Garzoni une beauté théâtrale, où tout n’est pas délicat, mais dont l’ensemble déploie une savante magnificence. Seules quelques villas du lac de Côme, et les villas de Rome et de sa campagne, où Pirro Ligorio, directement ou indirectement, a imposé son style, atteignent ou dépassent l’effet des terrasses de Collodi.
Le voyageur qui a visité ces beaux lieux et qui revient vers Lucques, l’esprit chargé de si divers souvenirs, sent d’ailleurs, parmi ces vallées
LUCQUES
heureuses, ses impressions se mêler, se fondre harmonieusement. C’est que dans ce coin du monde, riant comme un jardin, tous les siècles ont laissé leur trace, sans discontinuité : l’humanité a depuis tant de siècles marqué la terre de son empreinte, que la physionomie des choses fait penser à un beau visage de vieillard où le sourire et le regard seraient demeurés d’une fraîcheur émouvante. Et puis une nature, sublime avec simplicité, répand partout son enchantement. Ceux qui l’ont vue, ne fût-ce qu’un jour, ne l’oublient plus. Et qui, du reste, pourrait dire qu’il a senti toute la pénétrante douceur de la vie et des choses, s’il n’est revenu vers Lucques, un soir limpide de printemps ou d’automne, par les routes bordées de peupliers qui longent le lit du Serchio, devinant au loin les tours de la ville, voyant sur les verdoyantes montagnes les chapelles blanches et les couvents se dorer aux rayons du couchant, des nuages roses se mirer dans le fleuve, et bleuir dans l’azur les cimes aig-uës des monts de Carrare ?
Pliot. de l’Auteur.
Villa de Pauline Borghèse à Monte San Quirico (environs de Lucques).
Phot. Alinari.
La Verruca (environs de Pise).
TABLE DES ILLUSTRATIONS
PISE
Vue générale de Pise, prise du Lungarno regio i
Le Baptistère, la Cathédrale et la Tour penchée 3
Vue générale de Pise 4
Corridor oriental du Camposanto 5
Palais de l’Horloge 6
San Francesco 7
Le cloître de San Francesco (Musée civique) 8
Le port des gondoles 9
Fontaine du xvie siècle (via del Giardino) xo
L'Arsenal 11
Terrasses des jardins Corsini (ancienne citadelle de Pise) 12
Vue des rives de l’Arno à San Rossore 13
Les bords de l’Arno à Pise, en amont de l'ancienne citadelle , . 14
San Piero a Grado 15
Nef majeure de San Piero a Grado 17
San Sepolro 19
San Paolo in ripa d’Arno 21
Nef de San Paolo in ripa d’Arno
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Cathédrale et tour penchée 24
Façade de la Cathédrale 25
Nef majeure de la Cathédrale 27
La Tour penchée 2g
Le Baptistère 30
Intérieur du Baptistère 31
Camposanto. Vue intérieure 32
Arcs intérieurs du Camposanto 33
Notre-Dame de l’Epine 34
Palais Gambacorti 35
Palais des Médicis (aujourd’hui Palais Shifï) 36
Palais Agostini . 37
Palais Scorzi (Borgo largo) 38
Sarcophage antique, avec l'histoire de Phèdre et d’Hippolyte, (tombeau de Béatrix,
comtesse de Toscane). (Camposanto) 40
Attribé à Biduino. — La Résurrection de Lazare et l’entrée à Jérusalem. Architrave du portail central de l’église de San Cassiano 41
Bonanno. — Porte du transept méridional de la cathédrale 43
Guido Bigarelli de Corne. — Fragment des fonts du Baptistère 45
Niccola Pisano. — Chaire du Baptistère 47
Niccola Pisano. — L’Annonciation et la Nativité. Relief de la chaire du Baptistère. 48
Niccola Pisano. — - Le Jugement dernier. Relief de la chaire du Baptistère .... 49
Giovanni Pisano. — Pise et les quatre Vertus. Pilier de l’ancienne chaire de la
cathédrale. (Musée civique) 51
Giovanni Pisano. — Les Vertus théologales. Pilier de l'ancienne chaire de la cathédrale. (Musée civique) 53
Giovanni Pisano. — Le Christ et les évangélistes.. Pilier de l’ancienne chaire de la
cathédrale. (Musée civique) 54
Giovanni Pisano. — Hercule. Statue provenant de l'ancienne chaire de la cathédrale. (Musée civique) 55
Giovanni Pisano. — Le Massacre des Innocents. Relief de l’ancienne chaire de la
cathédrale. (Musée civique) 56
Giovanni Pisano. — Les Elus. Relief de l’ancienne chaire de la cathédrale. (Musée
civique) 57
Giovanni Pisano. — Pupitre provenant de l’ancienne chaire delà cathédrale. (Chœur) . 58
Giovanni Pisano. — Vierge d’ivoire. (Trésor de la cathédrale) 59
Tino di Camaino. — Tombeau de l’empereur Henri VIL (Camposanto) 61
Nino Pisano. — L’archange Gabriel. (Santa Caterina) 62
Nino Pisano. — - La Vierge annoncée. (Santa Caterina) 63
Nino Pisano. — La Madone du lait. (Notre-Dame-de-l’Epine) 64
Bruno di Giovanni. — Sainte Ursule secourant Pise. (Musée civique) 66
Fragment d 'Exultet, xue siècle. (Musée civique) 67
Mosaïque de l'abside de la cathédrale 6g
Francesco di Traino. - — -Saint Dominique. (Musée civique). . : 7°
Francesco di Traino. — - Saint-Thomas-d’Aquin. (Eglise Sainte-Catherine) 71
Le Triomphe de la mort. Fresque. (Camposanto. Galerie méridionale) 73
Le Jugement dernier. Fresque. (Camposanto. Galerie méridionale) 74
L’Enfer. Fresque. (Camposanto. Galerie méridionale) 75
La Fresque des Anachorètes. (Camposanto. Galerie méridionale) 77
Apparition du Christ à saint Antoine. (Camposanto. Corridor méridional; 78
TABLE DES ILLUSTRATIONS 153
L'Incrédulité de saint Thomas. Fresque. Camposanto. Corridor oriental) 79
L'Assomption. Fresque attribuée à Simone Martini. Camposanto. Galerie méridionale) 80
Benozzo Gozzoli. — L’Annonciation. Fresque. Camposanto. Corridor septentrional . 81
Donatello. — Chef de San Lussorio. Chœur de San Stefano dei Cavalieri 82
Gentile da Fabriano. — Madone. (Musée civique) 83
Benozzo Gozzoli. — Les vendanges deXoë. Fresque. (Camposanto Galerie septentrionale) 84
Benozzo Gozzoli. — Malédiction de Cham. Fresque. (Camposanto. Galerie septentrionale) 85
Benozzo Gozzoli. — La Tour de Babel. (Camposanto. Galerie septentrionale ... 87
Benozzo Gozzoli. — Les trois Anges apparaissant à Abraham. Corridor septentrional du Camposanto) 88
Benozzo Gozzoli. — L'Adoration des Mages. Fresque. Camposanto. Corridor
septentrional) 89
Domenico Ghirlandajo. — Saint Sébastien et saint Roch. Musée civique) .... 90
Andrea del Sarto. — Sainte Agnès. (Cathédrale) 91
Andrea del Sarto. — Sainte Marguerite. (Cathédrale) 92
G. Antonio Sogliani. — Madone. (Cathédrale) 93
Sodoma. — « Sacra conversazione ». (Musée civique) 94
P. Fancelliet Stagio Stagi. — Chapiteau. (Chœur de la cathédrale) 95
Lampe dite de Galilée. (Nef majeure de la cathédrale) 97
San Stefano dei Cavalieri. Nef majeure 98
Vasari. — Ancien palais des chevaliers de Saint-Etienne 99
Le Palais « alla giornata » ... 100
Cloître de la Chartreuse de Pise. (Calci) 101
Chartreuse de Pise. Façade principale. (Calci) 102
Cloitre et fontaine de la Chartreuse de Pise. (Calci) 103
LUCQUES
Vue générale de Lucques 105
Remparts de Lucques et porte Saint-Pierre 106
Le Dôme 107
Le Baptistère et le palais Micheletti 109
Palais Guinigi no
Palais Controni. m
Palais Mansi. La chambre des Epoux 113
Biduino. — Architrave d'un portail de l'église Saint-Sauveur 115
San Frediano 116
Fragment d'architrave romane. (San Giusto) 117
Relief décoratif (xme siècle' provenant de Santa Maria Forisportam. (Pinacothèque). 118
Dôme de Lucques. Façade 119
Saint-Martin et le pauvre. — Groupe de marbre attribué à Guido da Como. v Façade
du Dôme) 120
Niccola Pisano. — La descente de croix. ^Tympan d'un portail du Dôme) .... 121
Portail du Dôme. Dans la lunette : Descente de croix, de Niccola Pisano. A l'architrave : Nativité, de Niccola Pisano 122
San Michèle À 123
Dôme de Lucques. Nef majeure 124
Fenêtre de Sainte-Marie-de-la-Rose 125
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Matteo Civitali, — « San Silao » 126
Jacopo délia Quercia. — Tombeau d’Uaria del Caretto, femme de Paolo Guinigi,
(Dôme) 127
Jacopo délia Quercia. — Autel Trenta. (San Frediano) 128
Matteo Civitali. — Tombeau de Pietro da Noceto (1473). (Dôme) 129
Matteo Civitali. — Ange de la chapelle du Saint-Sacrement. (Dôme) 130
Matteo Civitali. — Ange de l’autel du Saint-Sacrement. (Dôme) 131
Matteo Civitali. — Autel de saint Regulus. (Dôme) 132
Matteo Civitali. — La Madone de la Toux. (Eglise de la Trinité) 133
Matteo Civitali. — - Le « Tempietto», chapelle du Volto Santo. (Dôme) ..... 134
Domenico Girlandajo. — Vierge entourée de saints. (Sacristie du Dôme) ..... 135
Botticelli. — Sainte Barbe. (Pinacothèque) 136
Filippino Lippi. — Saint Roch, saint Sébastien, saint Jérôme et sainte Hélène.
(Eglise Saint-Michel) 137
Fra Bartolomeo. — La Vierge entre saint Jean-Baptiste et saint Etienne (1509).
(Dôme) 138
Juste Sustermans. — Portrait du cardinal Léopold de Médicis. (Pinacothèque) . . 139
J. Sustermans. — Portrait de femme inconnue. (Pinacothèque) 140
Le Pont du Diable (ou pont de la Madeleine). Route des Bains de Lacques. . . . 142
Nozzano. — Environs de Lacques 143
Vue de Ponte a Moriano (environs de Lucques) . . ; ....... 144
Eglise de Brancoli (environs de Lucques) 145
Eglise de Brancoli. Intérieur 146
Matteo Civitali. — Le Christ du précieux sang. Lammari (environs de Lucques). . 147
Campanile de Diecimo (environs de Lucques) 148
San Quirico. — Villa Rafaelli (environs de Lucques) 149
Villa de Pauline Borghèse à Monte San Quirico (environs de Lucques) 150
La Verruca (environs de Pise) 151
Allée de cyprès (couvent de l’Ange, près de Ponte a Moriano) 154
Matteo Civitali. — Saint Romain (Lucques, église S. Romano) 155
La Torre del Campano à Pise 156
Pliot. de l'Auteur.
Allée de cyprès (couvent de l’Ange, près de Ponte a Moriano) .
Matteo Civitali. — Saint Romain. (Lucques, église S. Romano).