ACTE II. SCMXE !X
(Jiiclli' perle/
UOl USICOT.
l'iucc VenUiflov.r :. .
ACCACIA
Ali ! oui ., ail ! p.a- oxcmplo !.. oui... .!e convions que ça me met dans un grand embarras, celle perle là.
BornsicoT.
Pourquoi donc , tout-à-l'houro , en avez-vous fait un mystère ?
ACCACIA
Tiens ! il est bon là ! Je n'ai pas besoin q;;o
tout le monde sache de quoi je manque
BOunsicoT , à part.
Infortujié !.. il parait qu'il serait obligé de déposer son bilan.
ACCACIA
Mais pour revenir à Atalante...
BOURSICOT
Oh ! permettez !.. le plus important là dedans, c';'St vous... vous qui êtes le plus lésé. ACCACIA , à part.
l:sl-ce qu'il saurait que ma femme m'a...
BOUnSICOT,
Il y en a d'autres , à votre place , qui aunient jeté feu et flamme... qui auraient eu-une juinisse... mais vous avez supporté cet accident en philosophe.
ACCACIA
.•\h ! dame !.. qu'est-ce que vous voulez... je i;e poux pas empêcher que ça ne soit.
BOUBSICOT.
i^h bien ! consolez-vous ! c'est comme si ça ii'iiait pas arrivé...
ACCACIA
Waimeut !.. ca me semble difficile... Je ne saisis |h:s.
BornsicoT.
C'est ce qu'il faut!., bientùt vous aurez de mes nouvelles... attendez... espérez... Pardonnez.,..
EiSSEMBLE.
Air : Marche laitihre.
BOUnSlCOT.
Ah ! ne cherchez p;is a me coniprendre !.. Vos efforts seraient infriictiieiix; Auprès (l'.\tulante allez m'atleudre Et bientôt tout s'expliquera mieux !
ACCACIA
Ah! ma foi, iene puis le comprendre Car il est par trop mystérieux ; C'est un logogriphe,.. il faut attendre Et peut-être il s'expliquera mieux !
(Acoac^a rentre ohez le traiteur.