‹ PlacentinChapitre 57 sur 95 · ŒUVRES DE PL4CENTIN · texte numérisé non relu

ŒUVRES DE PL4CENTIN

de ce travail est considérable aa Moyen-Age. L'œuvre de Placentin offre aveciui de très grandes ressemblances.

Le de actionum var létale et vita seu lonjitudine (1) est aussi une œavre pré-bolonaise. On le rencontre sous trois formes. Il forme le deuxième appendice du Petrus et se retrouve avec des variantes assez sensibles dans un manuscrit de Haeael publié par Fitting et dans un manuscrit de Bamberg. La lecture de Hsenel est la plus ancienne ; le mode de citation en dénote l'origine pré-bolonaise, tandis que dans le troisième exemplaire les procédés des glossateurs servent dans les renvois aux sources. On a donc utilisé cet écrit à des époques diverses ; il établit un lien de plus entre les glossateurs et leurs prédécesseurs. Cet ouvrage envisage les actions au point de vue de leur durée.

Eniin {2) le chapitre premier du premier appendice aux E.jGGeftioaes Pétri traite aussi des actions et de leur durée. Il est difdcile de savoir s'il constitue un fragment d'un travail sur les actions ou d'un traité sur les Instituts.

Pour l'école Bolonaise, une glose sur l'arbor actionum de Jonannes Bassianus ci ce le» traités sur les actions qu'elle aproduits: « Primo tractavit de natura actionum G., postea Henricus, postea P. Quarto dilucide Jo. (3) ». L'œuvre de Placentin serait donc la troisième.

Il paraît établi que le sigle G désigne Irnerius. Dans

1. Fitting, id., p. 62. Les trois lectures sont publiées clans ce même ouvrage, le texte du manuscrit Haenel, p. 1^8, celui des appendices Pétri p. 165, celui du manuscrit de Bamberg, p. 174.

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