OBSERVATION V
M... (Abel), blessé le 23 août 1914 à Montigny (Vosges) par éclat d’obus qui l’a frappé au niveau de la hanche droite. Cystostomie de dérivation à Desgenettes le 23 mars 1915. On extrait un projectile de la vessie.
Cicatrisation six mois après; mais depuis le malade à conservé des tronbles vésicaux : mictions fréquentes, urines troubles. Nombreux séjours dans divers hôpitaux; nombreuses convalescences.
A l'examen l'urèthre est libre à l'explorateur 18; pas de résidu vésical; capacité : 300 grammes. Le rein gauche bien que non perceptible, est douloureux à la palpation. Au toucher rectal la prostate apparaît augmentée de volume,
surtout le lobe droit, qui est très dur et très douloureux. On suppose la persistance d’un éclat d’obus, mais une radiographie est négative. Traitement par lavages.
Le 10 février 1917 le malade part en convalescence, souffre encore.
œ plaies en séton de la vessie
OBsERVATION VI
Le 18 juillet 1916, M... (Numa), étant en repos, est blessé accidentellement par balle errante de revolver réglementaire.
L'’orifice d'entrée est à 5 centimètres au-dessus du pubis, l’orifice de sortie à la fesse.
Transporté à l'ambulance, il est opéré immédiatement. On constate uue double perforation de la vessie. Orifice d'entrée au pôle supérieur, erifice de sortie de la dimension d’une pièce de 2 francs au niveau du bas-fond Drainage hypogastrique. Sonde à demeure. Le péritoine qui à été faiblement intéressé est suturé en bourse.
Ablation des drains le vingtième jour. Est évacué le 26 août sur le centre urologique de Lyon. Fistule suspubienne persistante. Sonde à demeure. Bon état général, sans température.
Intervention le 30 septembre. Avivement se suture de la vessie au niveau de la fistule. Réunion par Premiere intention.
Sortle 3 décembre 1916 guéri.