SUR ZES COMMANBSMSKS BB DIEU
douceur. Ce sont des hommes ; ce sont des ehrétiens ; ce sont vos compagnons dans le service de Dien. Leur ëtat a ses peines : il faut, autant que nous pouvons , en adoucir les«mertumes et en rendre Phumiliation plus supportable. Il faut reconnaître les moindres services par un ton de voix et un air satisfait. * a® Obligation. Les payer at^ec exactitude.
ce Lorsque quelqu^un, dit Tobie à son fils ^ <t ëura travaiUé pourrons, donnez-lui aussi^ «c t&t ce qui lui est dû ; et que la récompensé ce du mercenaire ne demeiiré jamais chéi& <c vous. » (Tbi. IV, î5.yQu*il est déshonorant et injuste de ne pas payer ses domestique3 ! Qjie de tentations. on Jeur fait naître! Que de chagrins et de murmures on leur occasionne ! Gomme un jour ils détesteront votre mémoire !
Ce n^est pas assez de vous acquitter ponctuellèinent de ce que vous leur devez. S'ils sont malades , n'ayez regret à aucune dépense, et faites-les soigner et servir sous vos yeux : Jam non ut senmm, sed pro sen^o charissi* mnmjratrem. (Philem. i, 16.) Si vous aveas^ en eux des domestiques anciens et fidèles , considérez-les comme étant de la famille at de la maison. Il est d'un bon naturel de leur liàisser après vous une honnête aisance.
3* Obligation» S'intéresser à leur salut.
Us sont sons votre clef: vous en répondez ; et