‹ Plantes fourrangèresChapitre 6 sur 168 · X PRÉFACE · texte numérisé non relu

X PRÉFACE

oppi'ocheg des usines et des gares a monlré des exigences toujours plus grandes. Les besoins nii^mes de l'agricullure ont, de ce côté, beaucoup progressé. La nécessité de vivr& Ta obligée à modilier ses anciens errements et à entrer à pleines voiles dans la mélhode intensive; elle a dû augmenter sa puissance d'action sur le sol pour tirer de celui-ci de plus grands l'endements ; elle a eu plus de produils à préparer à la vente ; elle a eu plus de produits à transporter. Il lui a donc fallu augmenter le nombre et la puissance de ses attelages, et, de ce coté encore, est venue une nouvelle incitation èl'accroissement des cultures fourragères.

A l'époque actuelle, l'étendue totale de la superficie consaCi'é& à la culture des plantes fourragères peut être estimée, pour la France continentale, h H millions d'heclares. Le produit brut que l'on en lire peut s'évaluer à 2 milliards 650 millions de francs. Avec les pailles, les menues céréales et les i-ésidus d'industi-ie, ces fourrages permettent l'entretien de 6 438 611 tonnes métriques de bétail vivant.

Nous donnons dans le tableau suivant la répartition de ces 11 millions d hectares enlie les différentes catégories de ptanles fouit ageres que nous passons en i-evue :

NAIURE DES POIRBIGES

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Prairies naturelles Herbages pâtures alpesitrts Prairies temporaires — artificielles Fourrages annuels Plantes sarclées fourragères .

Tolaui ou moyennes . .

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