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C E P HA E LIS I P E CAC UNHA.
RICHARDSONIA ROSEA.
RICHARDSONIE ROSE.
FAMILLE DES RUBlACÉES.
H. caulibus apice prœcipue molliter hirsutissimis ; foliis ovatis vel ovato-ellipticis } acutis, marginibus prœcipue scabrisj per paria di st antibus ; stipulis ultra medium divisis y corollœ laciniis pilosis ( fioribus roseis ).
Nom vulgaire : Poaya do campo.
Description. Racine tortueuse, de la grosseur d’un tuyau de plume, garnie de fibrilles capillaires, blanche au centre , d’un noir violet à l’extérieur , d’une saveur assez analogue à celle du Cephaelis Ipecacuanha. Tiges étalées sur la terre, longues d’un pied à un pied et demi , très-rameuses , quarrées , très-hérissées , surtout au sommet : rameaux étalés , ou ascendans , semblables à la tige : poils de la tige, des rameaux, des pétioles, et des stipules longs, blancs et assez mous. Entrenœuds longs d’environ 2 pouces et demi. Feuilles opposées, pétiolées, longues de 8 à i5 lignes, larges de 6 à 8, irrégulièrement ovales ou ovales-elliptiques, un peu décurrentes sur le pétiole , rudes au toucher , principalement sur les bords ; les supérieures souvent plus étroites , ovales-lancéolées ou ovales-oblongues : poils des feuilles couchés, courts, subulés, durs : pétiole long de 3 à 6 lignes, assez large, hérissé, canaliculé en dessus. Stipules intermédiaires, adhérentes aux pétioles des deux feuilles voisines, arrondies au sommet, hérissées, divisées au-delà de moitié en lanières sétacées, écartées. Fleurs réunies en tête à l’extrémité de la tige et des rameaux , et accompagnées d’un involucre composé de 2 ou /j. folioles sessiles , rudes au toucher ; quand il n’y a que deux folioles, elles sont ovales-aiguës , larges à la hase; quand il y en a 4? les deux intérieures sont plus petites, et souvent étroites, oblongues-lancéolées. Outre les têtes de fleurs terminales^ il arrive quelquefois qu’à l’entrenœud immédiatement inférieur, il y a aussi