‹ Plantes vasculaires des environs de CherbourgChapitre 14 sur 28 · LEZ · texte numérisé non relu

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bragées.

OROBANCHÉES.

Phelipæa cœrulea C.A. Mey.? (Orobanche cærulea Vill.?,

Babingt. prim. fl. Sarn. p. 67?). — RR. Talus d’un fossé herbeux, à Flamanville.

Il est plus que probable que la plante que j'indique provisoirement sous ce nom, n'appartient pi au Ph. cœrulea, ni au Ph. arenaria Walp., dont elle se rapproche par quelques caractères. Je ne l'ai trouvée qu'une seule fois, en Juillet 1843, croissant (autant que je me puis me le rappeler, mais sans oser l’aflirmer) sur le Artemisia vulgaris; il ne me reste en herbier que trois échantillons qui ont 50 centimètres de hauteur. L'un d'eux est simple; les deux autres présentent à la base de la tige principale quatre petits rameaux florifères ; l'épi principal est long de 20 centimètres, compact, composé de très nombreuses fleurs serrées, presque appliquées contre la tige, à corolle tubuleuse droite, à peine courbée et évasée, à lobes arrondis ciliés ; les bractées sont aussi longues que le calice, et dépassent les boutons au sommet de l'épi, qui est compact et pointu; toute l'inflorescence est couverte d'une pubescence visqueuse très épaisse. — M. le Dr. Lebel a trouvé le véritable Ph. cœrulea aux environs de Valognes. à

ramosa C. À. Mey. (Orob. ramosa L.).— RR. Dans un champ de chanvre, à Réville près Barfleur.

Orobanche Rapum Thuill. (O. major Lam. non L.). —

BR. Couville (M. Jardin).

—" Galii Duby (0. vulgaris DC.). — AR. Sables maritimes, sur le Galium verum var. littorale Brébiss. — minor Sutton. — C. dans les champs sur le Trifolium sativum; dans les sables maritimes sur les Erodium (Tourlaville), le Plantago Coronopus (Gatteville), et sur le Picris hieracioides (Gréville). — amethystea Thuill. (O0. Eryngii Vauch.). — R. Sables maritimes : Vauville, Biville, Réville, Saint-

Vaast.

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