Euthyd., 284wc
2. Met., Τ', 3, 1008», 19-4; 1009, 5; — Cf. 1bid., 995v, 91-10; 996», 29-30 ; 1061», 36.
3. Phæd., 1025-|085 : l'impossibilité pour les contraires de s'identifier jamais est donnée là comme un fait rationnel, le plus indéniable de tous; et avec quel accent de certitude!
4, Euthyd., 286-2882,
| à x, " 1.0 ASS di” ES CR ENS "+
Considéré par rapport au devenir, il en prend deux, qui sont le principe de causalité et celui de finalité.
Le premier consiste en ce que tout mouvement ait une cause ὃ; le second, en ce que tout mouvement aïlle vers un but *.
La cause et l'effet diffèrent par essence; et cependant ces deux termes sont nécessairement liés l’un à l’autre ?. On en peut dire autant du mouvement et de son but, à cette différence près que la nécessité du lien final contient quelque chose de moins strict que celle du lien causal : celle-ci a la rigueur et la rigidité d'une conséquence mathématique ; celle-là est d'ordre moral“. Platon, il faut le dire, n'insiste pas sur cette distinction. Il ne la fait pas moins; et son idée deviendra plus tard le principe de la réplique de Leibniz à Spinoza.
Ainsi se gradue et se développe la connaissance humaine. Or, si prudent que l’on soit, l'erreur s’y glisse de toutes parts, et presque jusqu'à son sommet : c'est en droit seulement, non en fait, que la science est intégralement infaillible.
Les sens, la vue principalement”, sont des sources permanentes d'illusions; sans cesse 115 nous inclinent à porter sur les choses des jugements qui n'ont de réalité
1. PLarT., Soph., 265v : … δύναμιν, ἥτις ἂν αἰτία γίγνηται τοῖς μὴ πρότερον οὖσιν ὕστερον γίγνεσθαι; --- Phileb., 265 : ὅρα γάρ, εἴ σοι δοχεῖ ἀναγχαῖον εἶναι πάντα τὰ γιγνόμενα διά τινα αἰτίαν γίγνεσθαι. — Ἔμοιγε; — Tim., 28" : πᾶν δὲ