‹ PlatonChapitre 266 sur 286 · V. ci-dessus · texte numérisé non relu

V. ci-dessus

4. NV. Epinom., 977-992“. — Sur l’authenticité de ce dialogue, V. plus haut, p. 31-32.

5. MuiLAcu, loc. cil., 139v-141°, 2-4; Ibid., 1498-150°, 12;— Diezs, Dox., 485, n *6.

6. Cic., Acad., I, 34 : Speusippus autem et Xenocrates..., et post hos Poiemo et Crates unaque Crantor, in Academia congregati, diligenter ea, quæ a superioribus acceperant, tuebantur. Par contre, Numenius, apud Euseb. (Prep. Ev., XIV, 5, 1), s'exprime ainsi : πολλαχῇ τὰ μὲν παραλύοντες, τὰ δὲ στρεθλοῦντες-, οὐχ ἐνέμειναν τῇ πρώτῃ διαδοχῇ. Mais, au fond, ces deux textes peuvent se concilier, si l’on se reporte aux divergences précédemment indiquées.

ii Denat. Déor: 1,13, 34 [DIELs,;;:Dox.; 541521:

d'Eudoxe qui met le souverain bien dans le plaisir!, la conçoivent et la développent d'après Platon; c’est à peine s'ils ajoutent quelques détails au trésor d'idées transmis.

Speusippe enseigne que le bonheur est le but, que la vertu en est « l’ouvrière », mais que les biens extérieurs ne sont pas indifférents *. Xénocrate précise cette pensée à peu près comme l'eût fait le maître lui-mème. D’après son interprétation, le bonheur ἃ des degrés. La vertului Ὁ suffit à la rigueur; mais il s'accroît par l'addition de la

É santé, de la beauté, des richesses et des honneurs : les biens

δ physiques sont la « condition » du bonheur parfaits. Ce-

ÿ pendant, cette manière de voir se rapproche peut-être

TA un peu d'Aristote; Platon, du moins dans la République, : a quelque chose de plus stoïque et de plus austère. « Le

*4 sage, dit-il au troisième livre de ce dialogue, suffit par

‘à lui-même à faire son bonheur »‘. D'un autre côté, Hé-

Ü raclide de Pont, dans sa lettre sur le plaisir, fait le pro-

* cès de l’hédonisme : d’après lui, le plaisir, en nous enle-

F vant la maitrise de 501, nous expose à toute sorte de .

Ἢ maux; tandis qu'il n'y ἃ pas de joie plus sereine ni

te plus pleine que celle de la constance dans l'ordre*. Par

contre, Crantor, le premier commentateur du née,

1. ARIST., Eth. nic., A, 12, 1101", 27 et 544. : Aozeï δὲ χαὶ Εὔδοξος χαλῶξ συνηγορῆσαι περὶ τῶν ἀριστείων τῇ ἡδονῇ: [d., Ibid., K, 2, 1172", 9-10 : Εὖδοξος μὲν οὖν τὴν ἡδονὴν τἀγαθὸν ᾧετο εἶναι διὰ τὸ πάνθ᾽ ὁρᾶν ἐτιέμενα αὐτῆς. — Οἵ. Diog., VIII, 88. “4

2. CLEM., Strom., 418%: Σπεύσιππός τε... τὴν εὐδαιμονίαν φησὶν ἕξιν εἶνα: ᾿ τελείαν ἐν τοῖς χατὰ φύσιν ἔχουσιν: ἢ ἕξιν ἀγαθῶν" ἧς δὴ χαταστάσεως ἅπαντας μὲν ἀνθρώπους ὄρεξιν ἔχειν. στοχάζεσθαι δὲ τοὺς ἀγαθοὺς τῆς ἀοχλησίας" eiev δ᾽ ἂν αἱ ἀρεταὶ τῆς εὐδαιμονίας ἀπεργαστιχαί: --- Cic., Tusc., V, 10, 80.

8. Muczacx, Loc. cit., p. 127*-128*, 60-65; — Cic., Tuscul., V, 13, 39; — Ibid. 18, 51; — SENEC., Ep., 71, 17, éd. Bouillet, Paris, 1828 : Academici * veteres beatum quidem esse [virum bonum}] etiam inter hos cruciatus fatentur, sed non ad perfectum nec ad plenum.

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