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3. Id., Ibid., 263° : ... εἶδος μὲν ὅταν ἢ τον, xai μέρος αὐτὸ avayxaïov εἶναι τοῦ πράγματος, ὅτου περ ἂν εἶδος λέγηται" μέρος δὲ εἶδος οὐδεμία ἀνάγχη. — Ibid., 262» : .,, ἀλλὰ τὸ μέρος ἅμα εἶδος ἐχέτω.
4. Id., Euthyphr., 11%b : χαὶ χινδυνεύεις, ὦ εὐθύφρον, ἐρωτώμενος τὸ ὅσιον, ὅ τί ποτ᾽ ἔστι, τὴν μὲν οὐσίαν μοι αὐτοῦ οὐ βούλεσθαι δηλῶσαι, πάθος δέ τι περὶ αὐτοῦ λέγειν, ὅτι πέπονθε τοῦτο τὸ ὅσιον, φιλεῖσθαι ὑπὸ πάντων θεῶν᾽ ὅ τι δὲ ὄν, "0 οὔπω εἶπες.
LA MÉTHODE. μὖ
L'induction nous conduit à des reliquats de traits communs, qui constituent l'essence des choses! : elle donne des définitions. Il en va de même pour l'analyse : au terme d'un effort plus ou moins long, elle nous découvre un caractère ou bien une somme de caractères qui suffit à former une différence spécifique ; et, par là, elle distingue son objet de tout ce qui n'est pas lui ?. C’est ainsi, par exemple, qu'onarrive à savoir ce que c’estque le sophiste, en quoi consistent l’art du tisserand et la science royale. D'autre part, les définitions se rangent par ordres et constituent les diverses sciences : à savoir l’arithmétique, la géométrie, l'astronomie et la musique.
Mais aucune de ces sciences ne s'explique par ellemême; la raison nous oblige à les dépasser.
Elles excitent déjà notre intelligence à s'élever encore plus haut. L’arithméticien s'aperçoit que l’un et le plusieurs se trouvent réalisés dans les mêmes individus; et cette opposition provoque la curiosité de son esprit 8, Il découvre en outre, au-dessus des unités sensibles, d’autres unités qui sont absolument égales, qui ne présentent plus aucune différence, qu’il ne peut voir des yeux de son corps; et il se demande ce que signifie ce spectacle tout intérieur #. Impossible au géomètre de formuler une seule de ses propositions, sans observer par là même qu’elle déborde ce qui naît et meurt et porte sur des réalités
1. PLar., Euthyphr., 5°, 64e; — Men., 720, 76%b; — Theæt., 146-148, Partout, le résultat de l'induction est donné comme une définition.
2. 1d., Theæt.,208b-4 : τὸ δὲ δὴ τρίτον τί λέγεις ; — ὅπερ ἂν οἱ πολλοὶ εἴποιεν, τὸ ἔχειν τι σημεῖον εἰπεῖν ᾧ τῶν ἁπάντων διαφέρει τὸ ἐρωτηθέν... ἔστι δὲ ὅπερ ἄρτι ἐλέγομεν, ὡς ἄρα τὴν διαφορὰν ἑκάστου ἂν λαμόάνῃς, À τῶν ἄλλων διαφέρει, λόγον, ὥς φασί τινες, λήψει ἕως δ᾽ ἂν χοινοῦ τινὸς ἐφάπτη, ἐχείνων περί σοι ἔσται ὃ λόγος, ὧν ἂν ἣ χοινότης ἢ. Un peu plus loin (2095), Platon ajoute que le λόγος ainsi entendu, c.-à-d. la définition, est la plus belle partie de la science.
3. Id., Rep., VII, 523*-525? : ... ἅμα γὰρ ταὐτὸν ὡς ἕν τε ὁρῶμεν χαὶ ὡς ἄπειρα τὸ πλῆθος.