Id., Tim
3. Id., Ibid., 38%. — V. Cousin, en traduisant δύναμιν par mouvement et καταλαμδάνειν par atleindre,a commis deux contre-sens (Loc. cût., t. ΧΗ, p. 131). Pour comprendre ce passage, il est bon de se reporter à la notede Stallbaum (VII, pp. 163-164).
4. Id., Tim., 39°. — Le sens de ce passage n'apparaît pas clairement à
κι mena πον
CT EP ΣΡ ὴ - sx μουν σοι von EE à 5 ne AS τος ᾿ = ᾿ ÈS a ω ᾿
les étoiles? Il y a des raisons de l’affirmer, bien que certains auteurs se prononcent pour l'opinion contraire *. Ces astres ont la forme sphérique. Or, si Platon attribue la rotation aux étoiles fixes, c’est précisément parce qu'elles ont cette forme : il lui paraît convenable qu’un animal circulaire et divin se meuve sur son axe, afin d’avoir dans son corps l'image sensible de la pensée qui le dirige du dedans et qui toujours porte sur le même?. De plus,
Platon parle des planètesimmédiatement après avoir établi
que les étoiles ont un double mouvement; et voici coMment il s'exprime : « Quant aux astres errants et soumis à des conversions, il en est comme nous venons de le dire dans la question précédente ὃ.» Ces paroles n'indiquentelles pas que l’auteur n’établit aucune différence de nature entre les mouvements qui conviennent aux planètes et
ceux qui conviennent aux étoiles?
première vue. Il serait plus net, si, à la place de τῇ δὴ ταὐτοῦ φόρα, On lisait τῇ ϑὴ θατέρου... ; car il s’agit évidemment, dans le texte, non de la manière dont s’atteignent les étoiles fixes et les planètes, mais de celle dont les planètes s'atteignent entre elles.
Voici le phénomène en question. Supposez deux planètes a et b, dont la
première a un mouvement propre moins
ΒΡ ns rapide, et l'autre un mouvement propre
Ὁ» À OR qui l'est plus. Le mouvement apparent de
| = ἢ SU \ a vaut celui de la sphère céleste moins le
n"” sien qui est plus petit; de son côté, le
mouvement apparent de b vaut celui de
la sphère céleste moins le sien qui est plus grand. Par suite, le mouvement
apparent de a est plus rapide que celui de ὁ : c'est a qui semble s'avancer vers ὃ, tandis qu’en réalité c'est le contraire qui se produit.