Lois, X, 903% : ..… οὐδὲν ἄλλο ἔργον τῷ πεττευτῇ
4. Phileb., 30% : οὐχοῦν ἐν μὲν τῇ τοῦ Διὸς ἐρεῖς φύσε Aux? ; ἐν μὲν τῇ τοῦ Διὸς ἐρεῖς φύσει βασιλιχὴν μὲν Ψυχήν
fond des choses !; c’est aussi de Dieu que nous entretient le Phèdre dans cette page où l’âme nous apparait comme la cause éternelle de l'éternel mouvement?. On trouve là les deux principes qui doivent, en se réunissant, former la définition du « Père » de la nature, du Zeus de la philosophie ; et il n’est pas douteux que Platon en ait eu conscience, au moment mème où il faisait de ces principes une exposition séparée.
De la notion de Dieu découlent ses divers attributs.
Dieu sait tout. Rien n'échappe à sa vue ni au ciel n1 sur la terre : il enveloppe de son regard les contours et les profondeurs de l’intelligible 8, puisqu'il en est l'éternelle pensée ; il a aussi sa manière de connaitre le monde, dont il est comme l'architecte intérieur. Sa science est adéquate à la réalité. C’est pourquoi l’on peut dire qu'il est le seul « vrai sage » ; car, tandis que-nous cherchons la vérité, il la possède tout entière et du chef de sa perfection ©.
Par je fait que Dieu jouit de la plénitude de la science, il suit infailliblement la loi du meilleur. Il est donc souverainement saint; et, du même coup, il est à la fois souverainement juste et bon 5. Mais cette bonté n'est pas ce que pense le vulgaire. On ne la séduit point avec des sorti-