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est à ce prix. Que le sage se console d’ailleurs. Pour lui, tout finit toujours par 56 changer en bien’. Dieu ne sauvait avoir le dessous dans la lutte : au dernier terme,
Ja finalité l'emporte, et la justice s’accomplit. 1}
C’est encore la définition de Dieu qui nous permet de comprendre l'attitude de Platon à l'égard des dieux. Les astres fixes et les planètes sont des dieux?. Ainsi de
la terre : elle est même « le premier et le plus ancien de
ceux qui ont pris naissance à l'intérieur du ciel » *.
Platon parle aussi des divinités de la mythologie grecque ; et il ἃ sa manière d'en tirer parti. D'après le mythe du Phèdre, « Vesta reste seule dans le palais des im-
mortels : mais les onze autres grandes divinités marchent
chacune à la tête d’une tribu. dans le rang qui leur à été assigné ». Et cest Jupiter, « le chet suprême », qui « s'avance le premier, conduisant son char ailé, ordonnant et gouvernant toutes choses ». Un peu plus loin,
ces mêmes dieux nous apparaissent comme ayant marqué l'empreinte de leurs caractères distinctifs sur les âmes qui composaient leur cortège. « Ceux qui ont suivi Jupiter, veulent trouver une âme jupitérienne dans leurs amants »: « ceux qui On voyagé à la suite de Junon, recherchent dans un jeune homme une Ame royale ». Ainsi de ceux que présidaient Apollon et les autres dieux“.
1. Pcar., Rep., X, 6132 : οὕτως ἄρα ὑποληπτέον περὶ τοῦ διχαίον ἀνδρός, ἐάν τ
ἐν πενίᾳ γίγνηται, δάν τε ἐν νόσοις ἢ τινι ἄλλῳ τῶν δοχούντων χαχῶν, ὡς τούτῳ ταῦτα εἰς ἀγαθόν τι τελευτήσει ζῶντι À χαὶ ἀποθανόντι; — Lois, ΥΥ͂, 715°- 716».