PLAT., Phileb
2. Φαινόμενον, ἀλλ᾽ οὐχ ὄν (Rep., IX, 584*; — Phileb., 42°). |
3. PLAT., Phileb., 53° et 544. : ἀεὶ γένεσίς ἐστιν, οὐσία δὲ οὐχ ἔστι τὸ παράπαν ἡδονῆς... ι 5 |
4. Id., Rep., ΙΧ, 584* : ai μὴν τό γε ἡδὺ ἐν ψυχῇ γιγνόμενον χαὶ TO λυπηρὸν χίνησίς τις ἀμφοτέρω ἐστόν" À οὔ; --- Ναί. ἜΣ
5. V. notre Arist., pp. 288, 295-296, 300. ARISTOTE, il est vrai, dit dans la Rhétorique (A, 11, 1369, 33-34), que le plaisir est un mouvement, χίνησίν τινα τῆς ψυχῆς ; mais cette expression ne change rien au fond de sa pensée tant de fois formulée. Il s’en sert, parce que, dans le cas donné, il n'a pas besoin d’une plus grande précision. C’est ainsi que, au premier livre de la Morale à Nicomaque (13, 1102*, 23-28), il se contente de la division binaire des facultés de l'âme adoptée par Socrate, puis par Platon durant un certain temps. « Préciser davantage, dit-il, est peut-être chose inutile à la question ».