PLAT
| 5 es langage d'un dansles opinions de la jeunesse 1, C'est là le langaë
homme qui a déjà vécu longtemp
fait suite au Sophiste. Platon à
4 le début de ce dialogue. 50- « Combien 16 te
Le Politique, à son tour, soin de nous en avertir dè
crate lui-même l'ouvre par ces paroles 2 δην aïe στό, Théodore, de m'avoir fait faire la connaïissan D, "Étranger ! » Or le premier de Théétète, ainsi que celle de l'Etranger: | 3 , à Socrate dans 16 Glade ces personnages esi présenté à Socrale dans | logue qui porte son nom, el le second ee du Sophiste. Un peu plus loin, l'Etranger fait rema ea histe il convient d étu-
au commencement
ἃ son interlocuteur qu'après le Sop RER dier le Politique et qu'en l'étudiant on ΟΣ μη μὰς pour le premier 2, On relève d ailleurs, au se Γ nee litique, plusieurs citations plus ou moins exp 10] es Sophiste lui-même. Rien n'est mieux stp 488 “ rapport de succession de l’un de ces dialogues à ds τς 11 semble même que Platon ait écrit le À se assez longtemps après le Sophiste. 11 y pousse plus be l’'analvse de sa méthode; 1] y remarque en person pe que l’on doit se garder, dans la dichotome sé μι prendre pour des espèces toutes les parties que de ἢ tient. Ce dialogue renferme également une explication nouvelle du grand et du petit. Le grand et le petit ne sont plus seulement tels, parce qu'ils participent aux « idées » correspondantes; ils ont une mesure interne qe leur vient de la fin où ils tendent, et qui constitue à
? « a" D + a 61 à la fois l'essence de l’art et celle de la vertu” : ὁ est dé]
1 ἐν τῇ ὶ τὲ "στὸν ζγτήσει: — 284" : … χαθάy τότ᾽ ἐν τῇ πεοὶ τὸν σοφιστὴν SNTNOE ; 284
> μὴ ὄν: — 286" : ... χαὶ τὴν τοῦ ἡναγχάσαμεν εἰναι τὸ μὴ ΟΥ; 280. : ... AA Τῇ
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la notion du « manque » et de « l’excès » qu’'Aristote développe dans son Éthique à Nicomaque. Cette acuité d'esprit ne va pas sans un certain effort; on peut même dire que Platon ne réussit pas ici à maîtriser complètement sa pensée. Le mythe de χρόνος est sinueux et d’une longueur excessive. Il en va de même pour l’exemple du tisserand ; d'autant qu'il s’y ajoute une théorie de l’exemple qui s’étaie elle-même sur un autre exemple. Platon sent d’ailleurs ce qu'il y a de tortueux et de languissant dans cette manière; et il essaie de la justifier 1. Mais il ne fait par là que compliquer encore la trame du discours. On se demande, malgré soi, s’il n’y aurait pas déjà dans ces méandres quelques légers symptômes de fatigue intellectuelle.
Le Théétète, le Sophiste et le Politique forment donc une sorte de trilogie?. A cette trilogie devait s'ajouter un quatrième dialogue intitulé « Le Philosophe ». C’est ce qui nous est annoncé dans le Sophiste d’abord, puis
dans le Politiquet. Maïs « Le Philosophe » n’a jamais paru
La question de la place à donner au Parménide ne se pose pas; car ce dialogue ne paraît pas être de la main de Platon. C'est l'impression que l’on éprouve en le lisant; et plus on l’étudie, plus elle grandit.
On n'y trouve nulle part ce sentiment profond de l'idéal, ce besoin de fiction poétique, cette richesse de coloris, cette souplesse et cette variété qui éclatent à chaque instant et souvent de la manière la plus impré-
vue dans les autres dialogues de Platon, même dans ses