V. notre tableau stylistique
AN ας τς τ δ ἐς ES
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Ἐν x qui entrent dans notre natut quable:ilya, dans cetouplicite que celui du
sent l'univers et de ceu Chose peut-être encore plus remar un tableau des catégories plus ex
vrage, | Lg mble de très pres à celt
Sophiste et qui resse
. ὁ £cr MIVOULLÉVY διὰ ° REYEL γινουμξνη “ὺὦ»
Ἐ ' ὙΠ τε μάλιστα HA 91
lé À)
τὰ χατὰ ταὐτὰ ἔχοντα GEL avec Campbell, Ditten-
fait partie
mn “5 ἐν bd vf ‘en Ὶ -
IL est done légitime de conclure
et C. Ritter, que le Timée berger, von Arnim et ὦ. Ritter, αἵ Mer , : on à même des
4 six derniers dialogues”, rapproche beaucoup plus des Peut-être aussi ne faut-
du groupe de raisons de croire quil se Lois que des écrits antérieurs.
il chercher entre ces deux dialogues | d'antériorité ou de postériorité. L'on a vu qe I laton a travaillé pendant plusieurs années à ΙΔ République τὰ a écrite en mème temps que d’autres ouvrages ance. Il est probable qu'il en va de . Les différences stylistiques qui
e long dialogue, sont assez n0-
aucune relation
qu'il "Ὁ de moindre import même au sujet des Lois se révèlent au cours de € :
7 - : \ » se re tables pour qu'on all quelque raison de le penser
- Tan 1 Le on l’a vu, postérieur au Timée *; autre dialogue intitulé Herune trilogie. Mais de
Le Crilias est, comme et il devait être 5011 d’un mocrale® : ce qui aurait constitue
) ? - : jte - st l'Hermocrate on n a pas eu d'autres nouvelles; et il es
IT ἃ jamais écrit.
à peu près certain que Platon ne l'a jamais 5e fa * γΥ «ὦ , 7 Ω ᾿ le 2 Le fragment du Crifias que nous possédons vint-1l 10n8
temps après le Timée? C’est un problème quil n est pas
facile d’éclaircir. L'histoire ne nous apprend rien à Ce Su- 14. Tim. 37-b; ARIST., Caleg., ir, 29.
9 Y. LuTOsLAWSKI, loc. cèl., p. 190, 486. Fe | Ν πα] : - insérons à la fin de ce volume.
3. C'est ce qu'indique le tableau que nous insérons à la fin «