‹ Platon [microform]Chapitre 61 sur 287 · V. plus loin, chap. IV · texte numérisé non relu

V. plus loin, chap. IV

4. Anisr., Met., M, 4, 1078", 9-12 : πεοὶ δὲ τῶν ἰδεῶν, πρῶ OT? RIST, ΩΣ : : περί ὃς τῶν ἰοξῶν, πρῶτον αὐτὴν τὴν ἰδέαν δόξαν ἐπισχεπτέον. UNE ἀπ ; ; | » ALL EITILRET . UT") JE GU\ T VT 6 ri “ + D 3 UNVEV συνάπτοντας προς τὴν τῶν ἀοιθμῶν tt τῶ" ET ».- A ἢ | | το τὰς LOEXC Φησαντες εἰναι.

: » Fogpa κ5 ; — Rep., VII, 526°, 527".

ie mr νδνοδολων

| [16 ‘infini » est ΐ a vie. que « le bien » est L'un, que « l'inf fin de sa vie, q e du grand et du petit, et que l’un et l’autre mathématiques,

Le Platonisme finit

une dyade compose lange de ces deux principes,

. les autres idées ᾿.

découlent toutes RE tier dans le Pythagorisme :

F 8 nresque tout ΘΙ ar se fondre presq : TRE P* ar le séparatisme des idées.

1 n’en différa guère plus que Ὁ | pneu: = | nt de singulières hésLtations -

) va-t-il sur ce point de singuli Encore y a-t-il sur ce la langue d’Aristote ”.

Mais il faut préciser encore Ϊ Les idées n’ont jamais été, | fs, tels qu'un, deux, trois.

a question, pour la bien

] d’après Platon. des entendre.

nombres purement quantitall | | ’additi * les uns avec

Ceux de cette espèce peuvent 5 additionner les uns av

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