Pcar., Phæd., 101b<; cf. [bid
logue, c’est de n’admettre que du « fini », par exemple « l’égal et l'égalité, ensuite le double, et tout ce qui Re comme un nombre à un autre nombre ou bien une mesure à une autre mesure »!. Les idées sont ici des + portions mathématiques. Socrate, vers le commencement du Philèbe, va mème jusqu’à les appeler des « énades » et des « monades »°.
La même conception se développe et se précise dans le Timée : elle y paraît et reparait sous cent aspects divers ; elle est comme le motif de cette ode au « Père du monde ». Selon la doctrine du Timée, la nature n’est qu'un système de proportions musicales; or la nature est faite d'après le monde intelligible : elle n’est que la mobile et vivante copie des idées”. |
Les œuvres de Platon nous apprennent que sa manière de concevoir les idées est allée se pythagorisant de plus en plus. C’est également ce qui résulte des passages d’Aristote relatifs à cette question. 5
D'après Aristote, on ne parlait pas d'idées-nombres, aux premiers temps de l’Académie #. Du moins peut-on dire
que, s’il en existait de ce genre, elles ne concernaient que
les nombres eux-mêmes : 1l y avait, par exemple, les idées de l’un, de la dyade, de la triade, de légal et de l’inégal, au même titre que celles de la science, de la vertu, δὸ la bonté, sans que l’on songeût à faire de ces dernières des proportions mathématiques 5. Mais peu à peu s'établit une parenté de plus en plus intime entre les Pythagoriciens et
DE A “Ξ à ] r rit ὰ « ᾿ Platon lui-même. Il en vint à dire, probablement vers la