Id., Phædr., 245; — Lois, X
3. Id., Lois, X, 8965. — Il y a deux sortes d’âmes : la bienfaisante (εὐεργέτις) et la mauvaise (à τἀναντία δυναμένη ἐξεργάζεσθαι). La première est celle qui se couronne d'intelligence ; la seconde, celle qui en est privée : ψυχὴ... νοῦν μὲν προσλαθοῦσα ἀεὶ θεῖον ὀρθῶς θεὸς οὖσα ὀρθὰ nai εὐδαίμονα παιδαγωγεῖ πάντα, ἀνοίᾳ δὲ συγγενομένη πάντα αὖ τἀναντία τούτοις ἀπεργάζεται (Lois, 897°). — Cf. sur l’âme de la matière, notre Aristote, p. 22-23.
mnt y À
Ὁ δου ως τῆ πὸ De ML MO DRE
ébauche d'ordre et d’hétérogénéité. « Les quatre espèces de corps étant mis en mouvement par l'être qui les contenait, et qui était lui-même agité comme un instrument propre à vanner du grain, les parties 165 plus différentes se séparaient les unes des autres, et les plus semblables tendaient à se réunir : de telle sorte que chacun de ces quatre corps occupait une place distincte, avant que le tout fût formé de leur assemblage. » La causalité produit un commencement de sélection et sort par elle-même du chaos absolu.
Mais s’il n'existait pas d’autre principe d'ordre, la matière n'aurait réalisé que la plus infime partie des combinaisons heureuses qu'enveloppent ses virtualités : Le monde serait demeuré dans une effroyable imperfection. Et cependant il faut qu'il réunisse le plus d’être possible en la plus grande harmonie possible : ainsi l’exige, comme on l'a vu, « l’idée » suprème du « bien », celle dont il importe de ne jamais se départir, puisque c’est d'elle que vient toute intelligibilité. L'interprétation de la nature par le recours exclusif à la causalité est contraire d’ailleurs aux données de l'expérience les plus incontestables. Les sphères célestes sont mieux arrondies que celles que l’on fait sur le tour; les mouvements de ces.corps immenses et leurs intervalles n’ont rien qui soit livré au hasard : ils paraissent réglés comme au compas?. C'est avec une indéfectible régularité que se fait le retour des saisons; l’hiver revient toujours à son heure et l'été à la sienne : ce qui permet à la terre de se réparer dans le repos pour se charger ensuite de fleurs et de fruits. Tout ce qui vit est une merveille d'adaptation : il n’est rien dans l'organisme des animaux, si complexe qu'il soit, qui n'ait son but marqué et n’y par-
t. PLar., Tim., 53*.