‹ Platon [microform]Chapitre 98 sur 287 · Id., Ibid., 625. — Cf. Rep., IX · texte numérisé non relu

Id., Ibid., 625. — Cf. Rep., IX

3. Id. Tim., 43° : εἴς τε γὰρ τὸ πρόσθεν χαὶ ὄπισθεν χαὶ πάλιν εἰς δεξιὰ

ις YO ἀριστερὰ χάτω TE χαὶ ἄνω...

oder lens ΡΟ ΝΒ ΜΝΝΟΝΝΝΔΕΜΝΝΕΡΝΝΣ

να tonne men mo

ans na

κοςς τὸ ἀν no δεν ψραιμεννῆρα

et d’une vitesse toujours égale qui ἃ le plus de parenté avec le même, qui se rapproche le plus de l'intelligence et de la pensée : c’est ce mouvement qui l'emporte en beauté sur tous les autresf.

Le divers, qui se manifeste déjà dans la sphère suprème, s’accuse davantage au fur et à mesure qu'on s’en éloigne. Le monde va de l’un au multiple, comme l'être éternel; de plus, à travers ce multiple lui-même, 1] se dégrade indéfiniment. I] doit être le meilleur possible afin de produire la plus grande somme de bonheur possible ; et, pour réaliser cette condition, il faut qu'il développe dans l’unité son maximum de variété*.

Il existe en tout huit sphères, qui s'emboitent les unes dans les autres, comme des vases, et sont distancées d’après les intervalles harmoniques ?.

La première de ces sphères, celle qui forme la limite du ciel, tourne de l’est à l’ouest et communique son mouvement aux sept autres. Ces sept autres sphères ont ellesmêmes des mouvements qui leur sont propres et qui se font dans le sens inverse : elles vont de l’ouest à l’est dans le plan de l’écliptique #, et avec une vitesse d'autant

Page 1