Petite cruche
. M. AUGUSTE FOURÈS 275
la chanson populaire de notre compatriote Oaussinel :
Souï mouquétt
Âï coupât touD ourjolét *.
C'est rétemelle histoire de la Cruche cassée, dont le peintre Greuze n'a pas été Tinventeur, mais à laquelle il a prêté la poésie de son pinceau. Voici maintenant un poëte de Gastelnaudary, M. Auguste Fourès, qui fait de nouvelles variations sur le vieil air, dans un petit poëme, plein d'énergie et de couleur, intitulé : le Chant des Potiers, et dédié Aux vaillants potiers du Lauraguais.
« Les Marguerites, les Jeanoettes, » dit ce nouveau chantre du tour et de Testèque (nous nous servons de sa traduction), « — qui souvent dressent trop le front — pourront briser des cruchettes — à la source, au puits, à la fontaine. — Il en est ici plus d'une qui plaît!... »
Je le crois bien, et Ton remonterait ainsi jusqu'à la Sov/rce dlngres. Mais le poëte dont nous parlons adresse surtout ses hommages aux belles filles qui sortent toutes £siçonnées des mains du modeste artisan, à qui Ton doit cassoles et pi-