RECHERCHE DES PISTES
Aussitôt qu’on arrivait à une crevasse ou à un canal ouvert, trop larges pour qu’on pût les franchir, mes Esquimaux partaient en courant l’un à droite, l’autre à gauche. Le premier qui trouvait un passage praticable, le signalait, en agitant le bras, aux traîneaux restés en arrière, et ceux-c1 se dirigeaient en droite ligne vers l’endroit désigné. On traversait le canal, on retrouvait la piste sur la rive opposée, et on repartait de plus belle. De cette façon les traîneaux ne perdaient pas de temps, ce qui nous permettait d’aller aussi vite au retour qu’en venant, et cela malgré les mouvements déconcertants de la glace et la nécessité de ne pas nous écarter de la piste. Tous trois nous prenions souvent, au pas de gymnastique, une avance considérable, afin de pouvoir reconnaître les obstacles avant l’arrivée des traîneaux. Au bout de chaque étape, nous arrivions à la hutte absolument épuisés, les yeux brûlés par la neige et par le vent, trop heureux encore de n’avoir pas en plus à nous livrer à la fatigante besogne de construire un 29100.
Au retour comme à l’aller, il se passait à peine une heure où le vent cessât de siffler à nos oreilles et de nous cingler la figure. La dernière étape, qui nous conduisit jusqu’au camp de la Tempête, se fit par une tourmente de neige si aveuglante que seuls des Esquimaux, et des plus habiles encore, eussent pu suivre la piste durant cinq minutes.
Il va sans dire que nous ne trouvâmes pas trace
de provisions. Les 1glo0os étaient couverts à l’in-
ph a Ge 0 dm RS 2e FR inc Pilier mener
LP Pi Le | | 1H "1 Ê ne Î ] L 1 1 1 à | 1 Al MI D DE (11 UE RH | 4 | QUE [NU © Î { [a L!
mn 13:
, p } DH 20 Mu at “| ne.
l'UE (4 | (ir ! | th | } { in (L A:
f '°4l FE À Le À 2e à D OLEN:
#4 hi !
A | UE 814 fl r Î 4 ME 1 à
dr Ti pes
biere
= CL ee um ee Du Pr Eee — A = SE — : Ter ee Re SE TE gp —— £. a Va . Fi £ nie = SERRE -
- … + 7 —. ét Re Cite LS bee — hp mm s ee BC EST Ci OS + Se 4. n Es mé + Le
Re rt me 0 ee de et te + dee ET D. ma IS 7€
Et Lo mes + .
es
CEE ue her eut V 1
PET SM UD. De PTE E--
PE
= et
RE = Æ
ss
Dm - CG
eg eue met de + dense pese ne 0e ne ete ce di nee rome Pine las : L S 2e 7 ras
er
SERRE 7 GE ht ho O0 Eh e dhde he ue 5
ns
= ei mnt serie canins : a
térieur de cristaux de glace et presque remplis par la neige qu'y avait fait pénétrer le vent. Ils ne nous en parurent pas moins des refuges bénis contre les élé-
pee
ments qui hurlaient au dehors.
Ce jour-là, Ootah fut le plus heureux de nous tous. Un peu avant d’arriver aux 2gloos, il avait aperçu sur
= . Rise » - . Eé * : x tt À aan " ca à 7 : LE Be, | k A = Pb TR Re LL . | À : E CAE A v A1, of \ A . fa. | “2 " \ ms — : —— te # K F à L { rs = pe 2% = 2 « " : à d 4 Kia Le à ne e nn = - s s PE EE RE re 2. DA ne Te : ES En
ais
4 he de te me ee ed AY False EE. nr Eeer ci M
la neige un petit fragment de pemmican, pauvre miette
En ei a ms t
tombée inaperçue d’un traîneau, lorsque nous avions quitté le camp à l’aller. Il s’était jeté dessus et l’avait
nl EE EE Te x TS Ai 5 RE ET pc Æ::
ü ‘a Lt dé ska ds ba:
A ER ns ere = — ee
avalé gloutonnement, tout comme l’eût fait un de ses propres chiens. |
Nous fûmes arrêtés ici pendant vingt-quatre heures par le mauvais temps; la banquise ne cessait pas de geindre et de grincer de la façon que nous connais-
= LE — + = eÇ EE < É p è ." 27. ” 7 : ;: ve A0 del eté à 1. Pc: " AT > re pe : t eme … = "3 2 - - . s- x = pe + — ? 2 :
ES ren : = " 2" DR nee ne : — Te TTA my , - . r the cé drabet dec nt St 2e Fe DEEE | nous . FPT FRA : : TE TS, UN \g DT? GS Le À en Mise 4 és : 1 : NE : u | : ‘ N ' * Le Ve 4 : J \ : 4 L 4 +
= — = end à . =>. +.
Z * e— - = SR ET rates ; ù mi ge #2 7 d'à ré AS 2 b %. v 7 .