EN VUE DU NAVIRE
rivage. Après nous être séchés de notre mieux, nous primes chacun un chargement sur le dos et nous partimes pour le cap Sheridan, nous réservant de venir chercher plus tard le traîneau et le reste de nos bagages.
Je fus bien aise de trouver le canot laissé à mon intention sur la rive occidentale de la rivière du cap Sheridan; 1l me permit de gagner la tente à la rame en suivant le lac de l’icefoot. J’y arrivai à midi, le mardi 16 juillet.
C'est le lundi 30 juillet que, du haut des falaises, je vis le Roosevelt à mes pieds, et à trois heures et demie je montais à bord, un canot étant venu me
nn = pepe = ——- - ess NE TA Jade re ane" F rs = LEA MESSE E RE: "Z = — = == = —- = 4 £ à em Sum Den, + s = CU . nan . nn”
— ER TS re ee RQ des ot M ne sn = di —.— EE
SR
es
. 2 Fr + H RS — se . Nr AE dr dt . LE -
prendre sur le rivage.
Mon expédition dans l’ouest avait donc duré cinquante-huit jours. Du 23 février au 30 juillet, j'avais passé tout juste huit jours sur le navire.
J'avais tout lieu de me féliciter des résultats de cette expédition. J’avais exploré la partie inconnue de la côte entre les points extrêmes atteints par Aldrich et par Sverdrup, but principal que je m'étais proposé; J'avais relevé l'existence d’une terre nouvelle dans le nord-ouest et reconnu la large banquise côtière de la Terre de Grant à l’ouest du cap Hécla. Elle sera, j'en suis persuadé, une fois qu’on en connaîtra bien tous les caractères, l’objet de l'intérêt le plus vif de la part
RS
ACL DT GERS
fl DUR 1 À I {| HA | fr LA!