L'AMÉNAGEMENT DU « ROOSEVELT ». || BROUILLARD ET ORAGES. | LES
PREMIERS ICEBERGS. || LE PASSAGE DU CERCLE ARCTIQUE, | EN VUE pu
CAP YORK. || JE RETROUVE MES AMIS LES ESQUIMAUX. || ENRÔLEMENTS TRÈS VOLONTAIRES. || VERS L’'INCONNU.
ES scènes initiales d’un voyage polaire sont familhères à quiconque connaît un peu la littérature consacrée à ce genre d’explorations. Les grandes hgnes du spectacle sont toujours à peu près identiques : un navire encombré de colis et de voyageurs: l'émotion du départ; une indescriptible confusion. Si le temps est beau, chacun tente de mettre un peu d'ordre dans ce chaos; si la mer est mauvaise la plupart des voyageurs, blottis au fond des cabines étroites, s’abandonnent bien vite à des souffrances sans nom. Dans le cas qui nous occupe, certains de ces désagréments brillaient par leur absence : d’autres n’existaient que sous une forme atténuée. Une grande expé-
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