‹ Plutarque a menti 1923Chapitre 5 sur 59 · ÉMIER DIALOGUE · texte numérisé non relu

ÉMIER DIALOGUE

c UpE le Done sans craindre de s'attirer le reproche de vulgarité L

Mon démon. {l est vrai, la France s'enfonce dans l'hypocrisie, le mauvais goût et la peur de la vérité. Plus on: va, plus on raffine sur l'idéal, le noble, le vertueux : cest la part des peuples vieillis livrés aux mains des médiocres qu ne savent plus distinguer entre la vraie grandeur et le faux génie. De même quon ne saurait admettre aujourd'hui qu'un général puisse dormir et même manger la veille d’une bataille, il est impossible id accorder qu'un académicien soit d'humeur égrillarde, ce quon ne se faisait pas faute de reconnaître sous l’anà cien régime.

Jadis l'imagination populaire, si elle déformait la réalité

selon sa pente naturelle pour créer la légende, donnait tout au moins à ce panorama d'illusions l'aspect naïf et familier de la vie. Aujourd'hui les images conventionnelles que se forme la classe bourgeoise ont le caractère latement noble et vertueux de la peinture académique. Les grandes actions deviennent de fades chromos et les

avec AE 0 est Vas celles ju écrirént l'histoire. A : en même temps que l'arnious de la Patrie et le deve

He encore. L A sé déroule parmi les ant vivants. Recueillons-nous. Dis-moi, qu stars ns À

O démon ! cher témoin de ma vie la plus seér: i sens-tu pas quel feu me dévore ! Voici que lé, si | a fait de moi l’humble figurant d'une pièce sublin De ma place j j'ai vu les grands acteurs jouer a à al

qu'ils déplaçäient en marchant à frôlé mon visa quelle passion je les ai regardés ceux que la gloire a di touchés de son aile. Le marbre ou le bronze qui s seron . la Do ns est-ce qu il m à'impotte 40e le je

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