‹ Plutarque a menti 1923Chapitre 55 sur 59 · ARS ANNE · texte numérisé non relu

ARS ANNE

pas blé : à ue instant pour elle. is ns bien, hélas! que bon nombre de Français ne

et capable de supporter un M idéai je À l'heure actuelle, en effet, par ces temps de politique et d'insécurité nationale, les bons caressent la plus chimérique des illusions. Dégoût

régime arr dont ils ne peuvent pas me

le ii ds bien de l'intérêt pc

Dans ces moments de crise, le Français songe blement à l'homme miraculeux qui, d’un coup de b magique, rétablira lé principe d'autorité et, depuis B parte, il se plaît à revêtir l’homme miraculeux di forme militaire et d'un sabre enchanté. Maurice qui dépuis vingt ans ést hanté par la crise du parle risme, a bien dévoilé la pensée secrète des Fran

nommant son espoir : l'Appel au soldat.

La dangereuse formule, et comme elle est k È inquiéter les patriotes !

Monge et Berthollet sur le pont de la frégate qui nène én France après la campagne d'Égypte. Arrivé

échappé aux escadres anglaises, Bonaparte dévoile ans ambitieux. Monge et Berthollet s'inquiètent,

rtes, je ne songe pas à nier les vertus qui fleurissent

lefois, omis d'ajouter que le vice de cette aristocratie d'être essentiellement militaire.

Moute l'histoire est là pour prouver, au contraire, que anistocratie française, si elle eut pour premier souci de r l'État les armes à la main, n'était pas composée soldats. Son aptitude au commandement revêtait, jand il en était besoin, la forme militaire, mais elle ne laissa jamais absorber par l'esprit d'un métier, si

De même, la France n’a jamais eu, comme é de roi-soldat, et ce fut son bonheur. Elle eut, à Le époques héroïques, des rois-chevaliers qui a s'entourer d'une noblesse batailleuse : mais la plup ses rois, et parmi eux, les plus grands, furent, si lo o dire, des rois-civils.

Il importe plus que jamais, dans Îles temps di tiques, que l’armée ne se distingue pas de la nation et q l'autorité n'ait pas le caractère militaire. Qu'on cesse tenir à l'écart et comme en suscipion la grande m qui a des choses utiles à dire : qu'on rende au corns ï taire ses droits civiques afm qu'il ne soit plus un c qu en échange on accorde aux civils qui le mt droits militaires.

a une élite.

Le problème militaire, tel qu'il se présente o guerre moderne, déborde largement l’étroit hori d'une caste militaire, si instruite soit-elle : il est dev un problème national. L'expérience de la Grande Gu a démontré quil ne peut être résolu que Lu nr concerté de toute la nation.

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