‹ Poâetique, ou, Introduction áa l'esthâetiqueChapitre 15 sur 24 · INDI \ \U · texte numérisé non relu

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de ses pioi'os les moins mauvaises, 39; son Ariane travestir. 33.

K h » dener (.luliane, baronne de), 1766-1824, naquit et mourut en Kussie, après avoir vécu en Allemagne et en France. t'uh'rir. 57.

K ki ger (J.-Chr.), 1722-50, acteur et auteur comique fort médiocre, satirique, mais plat comme tous ces auteurs antérieurs à Klopstock et à Lessing qui se contentent d'imiter les Français; 3: 39.

Kkuo W.-T.), 1770-1842, professeur de philosophie à Francfort S O. à kionigsberg et à Leipzig. Essai d'une Encyclopédie des beaux-arts, Leipzig, 1802; préf. de la deuxième éd.

La Bruyère, ses caractères, 62.

Lacombe, voyez : Sacombe.

Lafontaine (Auguste II.-J.), 1758-1831, romancier allemand aussi fécond que plat, très en vogue dans son temps, écrivain prosaïque et sans vues. Le Pouvoir de l'amour, 1791-94, recueil de nouvelles composées en grande partie d'après des modèles français; 72.

Laharpe, 86.

Lamotte Focqué, voyez : Fouqué.

Lavater, 1741-1801; 74, 83.

Leibmtz, 10, 79, 81, 91.

Lesage, Gil Blas, 34.

Lessing, 1729-91: préf. de la deuxième éd., 10, 14, 42, 73, :'i. 82, 83, 91, 93; son esprit, 37, 45, 55; son style, 78, ,79, 81, 86.

Lichte>berg (G. Chr.), 1742-99, professeur de mathématiques et de physique à (iœttingue , auteur satirique fort estimé, 10, 36, 53, 56, 57; son Explication des dessins d'Ilo-

garth, 53. La satire sur L'escamoteur Philadelphia, 37. Son humour, 32.

Liscow (Chr.-L.), 1701-60; le meilleur satirique de l'Allemagne; on le place aujourd'hui au-dessus de Rabener qui fut autrefois plus estimé que lui, 37, 85; 9U.

Longin, 93.

lope de v*ega, 2.

Lucien, son persiflage, 33, 38.

Lucrèce, de Rerum natura, 75.

Luther, harmonie de sa prose, 86.

Machiavel, son ironie, 38.

Marot, 89.

Mahlmann (S.-A.), Hérode de Bethléem, excellente parodie du drame de Kotzebue : Les Hussites, pièce à grand spectacle, /il.

Manso (J.-K.-F.), 1759-1826, philologue et historien très-es« timé, 93.

Meissner (Augusle-G.), 1753-1807 (pas à confondre avec le poète dramatique contemporain Alfred Meissner), auteur dramatique lui-même, critique et romancier très-estimé dans le temps, spirituel, mais un peu vide. Ses romans : Alcibiade, 1781; Épaminondas, 1798; etc., 86.

Mendelssohn (M.), 1729-1786; ses Lettres sur les sentiments, 81.

Merkel (Garlieb), 1776-1850, critique, ami de Kotzebue et, comme celui-ci, ennemi acharné de l'école romantique. On reproche à sa critique trop d'arrogance et de vanité. Dans ses Lettres à une femme, publiées sur la fin du siècle dernier, il porte sur Jean-Paul et notamment sur le Titan un jugement d'une sévérité excessive, 32.

Mercier, son Tableau de Paris, 89.

INIM \ 316

Mille et une Nuit s, 25.

Mu ton, 2 : Le paradis perdu, 20, 67.

MlfioCB J.-J.)j IT(»."»-iso'i. poète, célèbre comme improvisateur : ses Inala'tcs, C.œlilz , ISO'i, 9 vol., 25.

\1oimu (Justus), 1720-96, homme d'État et historien; dans son écrit spirituel et humoriste : trlequin ou défense du grotesque, 1761, il entreprend la défense du Hanswurst condamné par C.ottsched: 33.

Moi.if.rk, 36.

Monboddo (Lord), 17H-99, philosophe écossais; son style,

Montaigne, 93.

MomHOF (D.-G.). 1639-1691 ; un des plus illustres philologues du dix-septième siècle. Sa Polyhistorie (1688), 81.

Moritz (K.-Ph.), 1757-93, poète enthousiaste d'une vie inquiète et vagabonde. C'est lui qui, en 1792, procura à Jean-Paul, dans des conditions très-favorables, un éditeur pour la Loge invisible. Ses romans Anton Reiser (1785), et Andréas Hartlnwpf(l7$6), 10.

Miller (Adam-H.), 1779-1829, écrivain politique et critique romantique. Ses Leçons sur la science et la littérature allemandes, 1806; préf. de la deuxième édition.

Mùller (J.-G.), 174/1-1828, d'Itzehoe (duché deHolstein), collaborateur de la Bibliothèque universelle allemande, auteur du roman humoriste Siegfried de Lindenberg, 1779 ; 32, 36.

Mijller (Jean de), 1752-1809, son Histoire de la Suisse, 86.

Mi saeds (J.-K.-A.), 1735-87, professeur à Weimar pendant la grande époque littéraire; satirique sans force. Son meilleur ouvrage est le recueil des Contes populaires de l'Allemagne, 1782. Dans son roman Grandison II, 1760, il tourne en ridicule la sensiblerie mise en vogue par Richardson; dans ses J'oya-

ges physionomiques, 1778, il se moque du système de Lavater; 34, 50, 51, 53, 55, 72, 74.

Mylius (W.-Gli.-S.), 175/1-1827; traducteur de Smollet , de Voltaire, de Cervantes, de Marivaux, etc. ; 41.

Necker (Madame), 89.

Novalis (von Hardenberg), 1772-1801, un des chefs de l'école romantique allemande, graud admirateur du moyen âge el mystique, célèbre surtout par son roman Heinrick von Ojterdingen, publié après sa mort, en 1802; 2, 10, 72.

Ossian, 22.

Pascal, 88; ses Provinciales, 38.

Perse, 29.

Peter Pindar, pseudonyme de Wolcot; voyez ce nom.

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