‹ PoésiesChapitre 13 sur 57 · L’ANGE ET L’ENFANT · texte numérisé non relu

L’ANGE ET L’ENFANT

« Que personne dans ta demeure « N’obscurcisse ses vêtemens ;

« Qu’on accueille ta dernière heure « Ainsi que tes premiers momens.

« Que les fronts y soient sans nuage ,

« Que rien n'y révèle un tombeau ;

« Quand on est pur comme a ton âge , « Le dernier jour est le plus beau. »

Et , secouant ses blanches ailes , L’ange a ces mots a pris l'essor Vers les demeures éternelles....

Pauvre mère !... ton lils est mort I

Soupir-

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