L’ANGE ET L’ENFANT
« Que personne dans ta demeure « N’obscurcisse ses vêtemens ;
« Qu’on accueille ta dernière heure « Ainsi que tes premiers momens.
« Que les fronts y soient sans nuage ,
« Que rien n'y révèle un tombeau ;
« Quand on est pur comme a ton âge , « Le dernier jour est le plus beau. »
Et , secouant ses blanches ailes , L’ange a ces mots a pris l'essor Vers les demeures éternelles....
Pauvre mère !... ton lils est mort I
Soupir-