‹ PoésiesChapitre 46 sur 57 · CONTRE LE DEY D’ALGER · texte numérisé non relu

CONTRE LE DEY D’ALGER

Si le serpent a son oreille D'importuns sifflemens fait retentir les airs ,

Retenant son noble courage ,

Le quadrupède , encor tout endormi , Soulève sa crinière et pousse un cri sauvage , Sûr qu'il n’en faut pas davantage Pour éloigner son indigne ennemi :

Mais si cet ennemi s’obstine, comme un foudre Il part la flamme dans les yeux ,

Et de ses ongles furieux 11 déchire , il disperse , et laisse sur la poudre Les anneaux palpitans du replile odieux.

CTliatu1 à 60» Coursier.

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