‹ PoëmesChapitre 120 sur 136 · V. 26. son front à peine se décore · texte numérisé non relu

V. 26. son front à peine se décore

Dans La Fille de Jephté :

V. 3. Le fer de Galaad a ravagé vingt villes. V. 7. Tous les guerriers d'Ammon ont attristé leurs mères, Et leurs veuves ont bu l'eau des larmes amères. V. .^o. à son cou . . .

Dans La Prison :

Passager dans ces lieux. . .

Tantôt craque. . .

D'un escalier rapide on avertit ses pas. . .

D'un mur qui le conduit tâte l'obstacle Iiumide. ..

le bruit des pieds mourir. . .

Une porte s'ouvrir. Il descend quelques pas...

Dites, pourquoi déjà n'êtes-vous pas venu? V. 49 en plus : Vous m'appelez mon fils? Si vous étiez mon père.

Vos pas seraient tardifs en ces lieux. Et ma mère

Ne viendra-t-elle pas me regarder mourir?

Aujourd'hui que leur fils va cesser de souffrir.

Qu'ils viennent tous les deux voir ma reconnaissance.

Mais ne les a-t-on pas punis de ma naissance?

Ils ont dû l'expier, car, devant votre loi,

Si je suis criminel ils le sont plus que moi. V. 76. Ont usé, dans les pleurs, mes genoux... ^' 79- . . . tout notre être épuré

S envole en bienheureux vers le séjour sacré. V. 82. Par des larmes montrez vos fautes... V. 84. Souhaitez comme moi. . .

Page 1