‹ PoëmesChapitre 121 sur 136 · V. 87. Ses yeux gonflés de pleurs, fixés avidement · texte numérisé non relu

V. 87. Ses yeux gonflés de pleurs, fixés avidement

Le prêtre se souvint. . .

. . . n'avait point fait de crime. . .

Que de vertus c'était un céleste mélange. . .

Cet tomme de l'enfer était une imposture;

ce vase indiscret.

. . . fait taire vos paroles.

Quand les vivants au jour montraient des attentats,

Mon enfance au cachot ne les soupçonnait pas.

... et longtemps mes journées

Ont tracé sur les murs mes lugubres années; ... les pieds à marcher se disposent,

Les mâts baissent leurs bras , les voiles s'y reposent.

Non, j'ai vu les beautés de sa démarche, et celles

Qui venaient de ses yeux en vives étincelles.

«Soldats, que voulez -vous? encor ce masque froid?

Que vous ai-je donc fait? Le soleil est à moi

II ranime ma vie . . .

v. 238. Je puis mener nos jours. . . V. 243. J'inventerai des jours où je vous cacherai. V. 246. ... je suis ravi de joie . . . V. 249. . . . avec sa robe sombre ?

De quelque prisonnier sans doute que c'est l'ombre. v. 253. G moi! je n'en veux pas,...

Aux citations des Psaumes, xxxvil, i; XXVII, 5; XXXVI, 32 et du De profundis que Vigny a tenu à spécifier en note pour les vers 279 à 286, il faut ajouter, pour les vers 19.^-19^, Job, xiv, i. C'est le même texte de La Prison qui reparaît dans les Tablettes romantiques de 1823.

Dans Le Bal :

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