V. 43 (1837). c[uc toujours elle attend
Les vers 55 à 58 manquent jusqu'en 1837.
V. 61 (1823). Chaque son a longtemps retenti dans ce vide. . . V. 65 (1823). Malheureuse! à ses yeux... V. loi (1826 seulement). Hélas, avec la mort es-tu d'Intelligence? V. 117. Nul sourire enchanté ne me cachait tes larmes,
Et sur un autre cœur mon cœur rêvait tes charmes. V. 119 (1823). ... qui vivent peu de temps... V. 126 (1823). ... je t'appelais...
v. 129 (1823). Oh! parle, hâte-toi, pleure sur ton veuvage, Pleure-moi !
Le même périodique, le 15 avril 1824, publie les Fragments d'un poëmc de Suzanne (10" livraison; éd. Marsan, t. II, p. 187). Le premier, Le Bain, avait déjà paru dans les Poèmes de 1822.
On a vu plus haut (p. 268), à sa place dans l'œuvre projetée, le Cbant de Suzanne au bain. Le texte de la Muse, ainsi que celui des Annales romantiques de 1826, ne s'écarte du manuscrit que pour les vers 19-24, qui resserrent les strophes 5 à 7 :
. . . Qu'à m'cntourer d'amour son bras gauche s'apprête , Et que de sa main droite il soutienne ma tête!
Quand son cœur sur le mien bat dans un doux transport,
Je me meurs, car l'amour est fort comme la mort.
Si mes cheveux sont noirs, moi je suis blanche et belle...
A la suite de cette pièce , la Muse frariçaise annonçait la publication immmente du ((mystère» qu'allait donner son collaborateur :
Après la lecture de ces vers, c'est annoncer une bonne nouvelle au public littéraire, que lui promettre de nouveaux vers du même auteur. Le poëme d'Eloa, que M. le comte Alfred de Vigny va publier à la librairie de Boulland, rue du Battoir, n" 12, réalisera sans doute tout ce qu'a promis ce poète dont le début fiit si plein d'espérance. Nous rendrons compte de cette publication importante pour les lettres. M. le comte Alfred de Vigny est un des écrivains originaux qui caractérisent le plus la physionomie poétique de notre époque.
^■OTES ET ECLAIRCISSEMENTS. 393
La publication d'Eloa était, en effet, comme enchâssée entre deux contributions de Vigny à la Muse : le 15 juin paraissait dans cette revoie le poème Sur la mort de Byron, qu'on a lu plus haut, p. 3^3.
Eloa, ou La Sœur des Anges, mystère, par le C" Alfred de Vigny, auteur du Trapiste, etc. Paris, Auguste BouIIand, libraire, 1824. In-8° de 58 pages. Au dos du faux-titre : Ambroise Tardieu, éditeur. Imprimerie Didot. Journal de la Librairie, 24 avril 1824. L'épigraphe est sur la page de titre. Pas de date à (a fin. Vigny .ivait vouki, dit-il, imprimer Eloa a à vingt exemplaires » : le tirage doit avoir été assez restreint. Variantes : v. 279. en ses routes nouvelles; v. 391. des âmes; v. 465. aliziers; v. 498. leurs concerts; un G au lieu d'un C à la page 39; v. 627. Ce trouble... Au v. 331, moussus; v. 4^4. les iilas; V. 777. Seras-tu plus heureux du moins... Ces trois dernières leçons, communes au manuscnt et à la i" édition, ont été reprises par notre texte.
PoËAIES ANTIQUES ET MODERNES, par le comte Alfred de Vigny. Le Déluge, Moïse, Dolorida, Le Trapiste, La Neige, Le Cor. Paris, Urbain Canel, 1826. In-S" de 91 pages. Imprimerie de J.Tastu. Journal de la Librairie, 11 janvier 1826. Aucune des pièces n'est datée ; en plus des épigraphes maintenues , Moïse est précédé de celleci : «Le souffle de Dieu dans l'homme est une lampe dévorante.» Prov. SalOiMON. La Neige et Le Cor sont intitulés ballades : cette dernière pièce avait paru déjà dans les Annales romantiques de 1826. Moïse seul porte une dédicace ; A M. ViCTOR H
Ponctuation plutôt surabondante. Variantes :
Déluge :