‹ Poèmes algériens et récits légendairesChapitre 12 sur 67 · ENCHANTEMENT · texte numérisé non relu

ENCHANTEMENT

Chant du Maroc.

Sultane de mélancolie,

Oui, ta joue offre les couleurs

De Tagathe onyx dltalie,

Dont la pierre brillante allie

Au plus tendre incarnat des fleurs,

L'éclat du cristal où j'oublie

De boire un vin trempé de pleurs.

Tes sourcils noirs comme la mûre, Tes yeux, saphirs fascinateurs.

Tes cheveux qu'un reflet azuré, Ensorcelleraient, — je le jure ! — Même les deux grands séducteurs — Harout et Marout, que torture * La peine due aux enchanteurs.

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