‹ Poèmes algériens et récits légendairesChapitre 28 sur 67 · LA MÉPRISE · texte numérisé non relu

LA MÉPRISE

Vole, ô colombe! Vole!.... arrive avec vitesse A Taurore, chez celle où se plaît mon amour, Et dis-lui : — « Votre front éclaire ce séjour » Comme la lune pleine, alors que le jour cesse. *>

Je la vis l'autre soir, et je lui dis : — « Bonjour! — Es-tu fou, reprit-elle, ou bien saisi d'ivresse? •> Je répondis : — « Voyant ta joue enchanteresse, •» J'ai pris la nuit pour Fheure où Taube est de leloui .

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