‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 26 sur 62 · MAINTENEUR ES JEUX FLORAUX · texte numérisé non relu

MAINTENEUR ES JEUX FLORAUX

Ayant coiffé son casque à mèche et revêtu Le frac des troubadours qu'illustre une g'iberne, Perrossier, Némorin compliqué de baderne, S'escrime après Zola d'un braquemart pointu.

Jéhanne d'Arc, il préconise ta vertu Et, chez les bons gag'as des jeux Floraux, lanterne, Cueille des fleurs en papier peint puis, très moderne, Sur leur vieux mirliton, siffle « turlututu » l

A TRAVERS LES GROINS 6l

Car il est, au milieu de ces gens asthmatiques, Tenace à ravauder la chanson des lilas, Sucrant de petits vers, bonbons diabétiques

Dont Peyralade goûte avec un fort soûlas.

Et c'est pourquoi , guerrier aux frousses authentiques,

Poète insuffisant aux plus vils chocolats,

Il épanche sur les Maîtres son dégueulas.

POEMES ARISTOPIIANESQUES

CHAUVINISME SARDINIER

Or, les Nantais ont fait savoir au bureau de l'Association qu'ils refusaient de recevoir ses membres, si M. Grimaud en restait président.

D' Paul Archambault.

Capitaines vaseux, g"entillâlres dévots, Et les sous-offs, et les vicaires aux pieds sales, Devant Grimaux (un syndiqué !) ferment leurs salles, Et tous, avec transport, beug-lent comme des veaux.

Car la Province, dont les mœurs sont étonnantes, Prise Judet, BoisdefFre et Pellieux aussi. Les miracles de Lourde et Tange Esterhazy Conjouissent le cœur imbécile de Nantes.

C'est pourquoi les marchands de thon, les hobereaux Se rebiffent à la manière des taureaux, Abominant le juif sur la Loire et sur l'Erdre.

L'eau bénite leur est un « sortilège bu ».

Ce qu'on leur voit d'esprit court en Drumont se perdre :

A ses causes, il sied de dire — tel Ubu^ —

Pour la rime et pour la raison : « Vive l'Armerdre I »

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