‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 29 sur 62 · VIEILLE DAME · texte numérisé non relu

VIEILLE DAME

Inter Socraticos notissima fossa cînœdos,

Ju VÉNAL,

Après avoir morné tant de robustes piques,

— Heureux vaincu de ce combat qui lui fut cher -

Et poussé dans le plus intime de sa chair

« Les dragons chevelus, les grenadiers épiques »,

Ma tante Hippobinos adhère au boniment Goppéen, par qui va fleurir la Paix aimée, Sans nul autre désir que prouver à l'Armée Son amour, en détail et collectivement.

Palpitant des viols subis avec ivresse, Il imbibe les rég-iments de sa caresse, Donne aux tringlots des noms de princes fabuleux.

Son cœur est grand ouvert à leurs jeux délétères, Patriote comme chausson ! — Les cordons bleus Et les vieilles putains aiment les militaires.

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